Happy Birthday, Natalie Wood! The Iconic Actress Would Have Turned 76 Today

Natalie Wood, née Natalia Nikolaevna Zakharenko (Наталья Николаевна Захаренко), aussi connue sous le nom de Natasha Gurdin, est une actrice américaine, née le 20 juillet 1938 à San Francisco (Californie) et morte le 29 novembre 1981 près de l’île Santa Catalina (Californie).

Pour ma part, je trouve qu’elle n’est pas reconnue à sa juste valeur tant comme comédienne que comme icône et muse. Le temps a passé et les gens n’en parlent plus comme une référence. 

Un devoir de mémoire s’impose.

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Fille d’une danseuse et d’un directeur de cinéma, tous deux émigrants russes, Natalie Wood commence précocement une intense carrière d’actrice, poussée dans cette voie par une mère très autoritaire voire cruelle. Pour les scènes de larmes, la mère de Natalie allait jusqu’à arracher les ailes d’un papillon pour faire pleurer sa fille et satisfaire les réalisateurs. Un jour, sur un plateau de tournage où Natalie – encore enfant – devait traverser un pont sous une pluie diluvienne, la petite fait une chute et se casse le poignet. Sa mère, effrayée à l’idée que le réalisateur ne renvoie Natalie à cause de cette blessure, n’en informe personne et oblige Natalie à se taire et à continuer le tournage sans la faire soigner. En résultera une malformation osseuse très visible, que Natalie Wood dissimulera toute sa vie sous d’énormes bracelets ou des vêtements. Natalie Wood jouera de nombreux rôles de petites filles, puis d’adolescentes, vivant et grandissant en permanence sous l’œil des caméras, et de sa mère présente sur tous les tournages.

Natalie Wood fait ses débuts au cinéma en 1943 et connaît ses premiers succès en tant qu’actrice-enfant en 1947 dans Le Miracle de la 34e rue. Son second rôle dans La Fureur de vivre (Rebel Without a Cause, 1955) où elle donne la réplique à James Dean, lui permet d’être nommée à l’Oscar et de remporter un Golden Globe en tant que révélation. Elle enchaîne l’année suivante avec La Prisonnière du désert, l’un des plus mémorables films de John Ford où elle incarne le rôle d’une enfant de fermiers enlevée par les Indiens et élevée par eux, jusqu’à ce que son oncle (John Wayne) ne la retrouve.

Les récompenses de début de carrière l’aident à accomplir la transition vers l’incroyable actrice adulte qu’elle sera, avec notamment une deuxième nomination aux Oscars en 1961 pour Splendor In The Grass d’Elia Kazan (La Fièvre dans le sang). La même année, elle tourne dans la comédie musicale West Side Story, et l’année suivante dans Gypsy, vénus de Broadway. Suit une troisième nomination aux Oscars en 1963, pour Une certaine rencontre. Sa carrière se poursuit le long des années 1960 avec notamment Bob et Carole et Ted et Alice (1969).

À partir de ce moment-là, elle diminue la fréquence de ses prestations pour fonder une famille.

En fin de carrière, Natalie Wood remporte un Golden Globe pour la série Tant qu’il y aura des hommes (From Here to Eternity, 1979). Elle participe à de nombreux téléfilms.

Circonstances de son Décès

Sa carrière prend fin dramatiquement le 29 novembre 1981, lorsqu’elle est retrouvée noyée près de l’île californienne de Santa Catalina, où elle passait Thanksgiving. Au moment de sa mort, elle tournait le film de science-fiction Brainstorm, qui sortira sur les écrans près de deux ans après, en septembre 1983. Je m’en souviens comme si cela était hier ; la nouvelle avait été annoncée à la radio, la France était alors en émoi …

Les circonstances de sa mort demeurent floues. En marge du tournage de Brainstorm, Wood et son mari Robert Wagner, ainsi que l’acteur Christopher Walken étaient sur le yacht Splendor avec le capitaine du bateau, mais les témoignages ne concordent pas sur tous les points. Certains témoins l’auraient entendu appeler à l’aide après être tombée dans l’eau. Wagner et Walken affirment le contraire.

L’actrice est retrouvée noyée à deux kilomètres du bateau, en chemise de nuit et chaussettes. Officiellement, sa mort est alors considérée comme une noyade accidentelle, malgré les nombreuses contusions constatées lors de l’autopsie3.

Le 16 novembre 2011, le bureau du shérif de Los Angeles déclare rouvrir l’enquête.

Le capitaine du bateau, Dennis Davern, a livré en novembre 2011 une nouvelle version du contexte de l’accident, qui n’est pas celle de l’époque. Selon lui, il y aurait eu une dispute entre Natalie Wood et Robert Wagner. Ce dernier, après la disparition de son épouse, n’aurait pas tout fait pour la retrouver. Au contraire, il aurait exercé des pressions sur le capitaine pour qu’aucune recherche ne soit lancée dans l’immédiat. Mais l’enquête est close début janvier 2012.

Le 11 juillet 2012, la cause de la mort de Natalie Wood passe du statut « accidentelle » à « non déterminée », ce qui relance une nouvelle fois l’enquête.

Le 15 janvier 2013, la cause de la mort de Natalie Wood est requalifiée en « noyade et autres facteurs indéterminés », en raison de la présence d’ecchymoses sur l’avant-bras droit, le poignet gauche et le cou. Ces blessures auraient été faites avant l’entrée du corps dans l’eau. Ces conclusions relancent les spéculations sur la dispute que Natalie Wood aurait eue avec son mari avant de disparaître.

Natalie Wood est enterrée au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles.

Hommages 

Chanson Natalie Wood (1980), écrite par Jay Alanski, reprise en 1991 par Jil Caplan ; j’étais alors lors des vacances de Pâques au Pouliguen lorsque j’entendis sur une radio locale cette chanson. Elle fut comme une révélation ; et c’est une chanson que j’ai toujours en tête.

Téléfilm Natalie Wood : Le Prix de la gloire (The Mystery of Natalie Wood), de Peter Bogdanovich, réalisé en 2004, avec notamment Justine Waddell dans le rôle de Natalie Wood, Michael Weatherly (qui joue notamment dans la série NCIS) dans le rôle de Robert Wagner, Matthew Settle dans le rôle de Warren Beatty. Dans ce téléfilm, on apprend notamment que Natalie Wood était hydrophobe ; une diseuse de bonne aventure lui aurait prédit que l’eau lui serait fatale. Natalie Wood n’attachait pas plus d’importance que cela à ces superstitions, mais restait tout de même extrêmement méfiante vis-à-vis des grandes étendues d’eau.

C’est en 1952 qu’elle rencontre Nicholas Ray dont elle tombera éperdument amoureuse. Grâce à lui elle obtiendra le rôle de Judi, premier rôle féminin, dans La Fureur de vivre et sera nommée pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin.

En 1954, craignant pour la suite de sa carrière, sa mère l’incite à ne pas porter plainte lorsqu’elle se retrouve hospitalisée à la suite d’un viol par un acteur producteur. En 1956, elle rencontre l’acteur Robert Wagner, qu’elle épousera un an plus tard, le 28 décembre 1957, à Scottsdale en Arizona. Ils se séparent en 1961 puis divorcent le 27 avril 1962. Elle a alors commencé une relation avec l’acteur Warren Beatty. Ce divorce fait les choux gras de la presse.

Elle épouse le scénariste et producteur anglais Richard Gregson, avec qui elle aura une fille, Natasha Gregson Wagner, en 1970.

Après dix ans de séparation Natalie Wood se remarie avec l’acteur Robert Wagner le 16 juin 1972. Ensemble ils auront une fille, Courtney Wagner, née le 9 mars 1974. Pendant quelque temps elle interrompra sa carrière pour s’occuper de ses deux filles et de la fille que Wagner a eue durant leur divorce. Puis elle reprendra sa carrière.

Pour voir les photos défiler en Diaporama,

il vous suffit de cliquer sur l’une d’elles.

 

Filmographie

1943 : The Moon Is Down d’Irving Pichel (non créditée au générique)
1943 : Happy Land d’Irving Pichel (non créditée au générique)
1946 : Demain viendra toujours (Tomorrow Is Forever) de Irving Pichel : Margaret Ludwig
1946 : Amazone moderne (The Bride Wore Boots) de Irving Pichel : Carol Warren
1947 : Le Miracle de la 34e rue (Miracle on 34th Street) de George Seaton : Susan Walker
1947 : L’Aventure de madame Muir (The Ghost and Mrs. Muir) de Joseph L. Mankiewicz : Anna Muir enfant
1947 : Driftwood d’Allan Dwan : Jenny Hollingsworth
1948 : Bagarre pour une blonde (Scudda Hoo! Scudda Hay!) de F. Hugh Herbert : Bean McGill
1949 : Chicken Every Sunday de George Seaton
1949 : The Green Promise de William D. Russell
1949 : Father Was a Fullback de John M. Stahl
1950 : La flamme qui s’éteint (No sad songs for me) de Rudolph Maté
1950 : Celle de nulle part (Our very own) de David Miller
1950 : Mon cow-boy adoré (Never a dull moment) de George Marshall
1950 : Gare au percepteur (The Jackpot) de Walter Lang
1951 : Ma fille n’est pas un ange (Dear Brat) de William A. Seiter
1951 : La Femme au voile bleu (The Blue Veil) de Curtis Bernhardt
1953 : The Rose Bowl Story de William Beaudine
1952 : Pour vous, mon amour (Just for You) d’Elliott Nugent
1952 : La Star (The Star) de Stuart Heisler
1953 : The Pride of the Family (série télévisée)
1954 : Le Calice d’argent (The Silver Chalice) de Victor Saville : Helena enfant
1955 : Son seul amour (One Desire) de Jerry Hopper

James Dean et Natalie Wood dans La Fureur de vivre (1955).

Dans La Prisonnière du désert (1956).

1955 : La Fureur de vivre (Rebel Without a Cause) de Nicholas Ray : Judy
1956 : La Prisonnière du désert (The Searchers) de John Ford : Debbie Edwards
1956 : A Cry in the Night de Frank Tuttle
1956 : Collines brûlantes (The Burning Hills) de Stuart Heisler
1956 : The Girl He Left Behind (en) de David Butler : Susan
1957 : Bombardier B-52 (Bombers B-52) de Gordon Douglas
1958 : La fureur d’aimer (Marjorie Morningstar) d’Irving Rapper
1958 : Les Diables au soleil (Kings Go Forth) de Delmer Daves : Monique Blair
1960 : Cet homme est un requin (en) (Cash McCall) de Joseph Pevney
1960 : Les Jeunes Loups (All the Fine Young Cannibals) de Michael Anderson : Salome Davis
1961 : La Fièvre dans le sang (Splendor in the Grass) de Elia Kazan : Wilma Dean ‘Deanie’ Loomis
1961 : West Side Story de Jerome Robbins et Robert Wise : Maria
1962 : Gypsy, vénus de Broadway (Gypsy), film de Mervyn LeRoy
1963 : Une certaine rencontre (Love with the Proper Stranger), réalisé par Robert Mulligan
1964 : Une vierge sur canapé (Sex and the Single Girl) de Richard Quine : Helen Gurley Brown
1965 : La Grande Course autour du monde (The Great Race) de Blake Edwards : Maggie DuBois
1965 : Daisy Clover (Inside Daisy Clover), réalisé par Robert Mulligan – Rôle : Daisy Clover
1966 : Propriété interdite (This Property Is Condemned), de Sydney Pollack : Alva Starr
1966 : Les Plaisirs de Pénélope (Penelope) d’Arthur Hiller : Pénélope Elcott
1969 : Bob et Carole et Ted et Alice de Paul Mazursky : Carol Sanders
1973 : The Affair (pour la télévision)
1975 : Peeper de Peter Hyams : Ellen Prender
1976 : Cat on a Hot Tin Roof (pour la télévision)
1979 : Meteor de Ronald Neame
1979 : Hart to Hart (pour la télévision)
1979 : The Cracker Factory (pour la télévision)
1979 : Tant qu’il y aura des hommes (From Here to Eternity) (série télévisée)
1980 : The Memory of Eva Ryker (pour la télévision)
1980 : The Last Married Couple in America
1983 : Brainstorm de Douglas Trumbull : Karen Brace (tourné en 1981 année de sa disparition)

Distinctions

1956 : nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour La Fureur de vivre
1957 : lauréate du Golden Globes de l’actrice débutante la plus prometteuse pour La Fureur de vivre
1958 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour La Fureur d’aimer
1958 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1959 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1960 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1961 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1962 : nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour La Fièvre dans le sang
1962 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1962 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour La Fièvre dans le sang
1963 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1963 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour Gypsy, vénus de Broadway
1963 : nomination au BAFTA de la meilleure actrice pour La Fièvre dans le sang
1963 : nomination au Golden Globes de la meilleure actrice pour La Fièvre dans le sang
1963 : nomination au New York Film Critics Circle Awards de la meilleure actrice pour Une certaine rencontre
1964 : nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour Une certaine rencontre
1964 : nomination au Golden Globes de la meilleure actrice pour Une certaine rencontre
1964 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1964 : lauréate du Prix de la meilleure actrice lors du Mar del Plata Film Festival pour Une certaine rencontre
1965 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1965 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour Une vierge sur canapé
1966 : lauréate de la récompense Henrietta Award au Golden Globes
1966 : nomination au Golden Globes de la meilleure actrice pour Daisy Clover
1966 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1967 : nomination au Golden Globes de la meilleure actrice pour Propriété interdite
1967 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1967 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour Propriété interdite
1968 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1970 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1971 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1980 : lauréate du Golden Globe de la meilleure actrice dans une série télévisée dramatique pour Tant qu’il y aura des hommes
 1984 : nomination au Saturn Award de la meilleure actrice pour Brainstorm.

Edition Spéciale – Fashion Moments – Day 7 ~ Sophie Marceau

En toute fin de soirée du 20 mai, notre Sophie Marceau ferme la marche et fait son apparition sur la marches du Palais du Festival de Cannes !

Déjà remarquée la veille posant à côté de Kate Blanchett et Georgio Armani, très belle dans un ensemble pantalon-bustier noir à rayures beiges asymétriques et pailletées, elle a su attirer les regards et jouer avec les objectifs des photographes.

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A 47 ans et quelques améliorations esthétiques – il faut arrêter de le nier car cela se voit à l’œil nu (parfois la rendant méconnaissable) et l’hypocrisie en ce domaine est insupportable car elle peut faire des ravages auprès du public féminin qui se regardant dans un miroir y voit « d’autres choses » absentes sur son visage … On a beau avoir de bons gènes et une beauté naturelle, le temps fini par faire son affaire – elle resplendit une fourreau bordeaux moiré et une coupe mi-longue dégradée et de magnifiques escarpins à deux brides ; juste les chaussures adaptées.

 

 

Fashion Moments in Cannes #6 – Day 6 ~ Jessica Chastain, Eva Longoria, Juliane Moore and more…

Deux films étaient présentés ce soir là : Foxcatcher de  Bennett Miller et Maps to the stars de David Cronenberg. Et la présence du vent qui a fait voler certaines toilettes de ces dames – ce qui fut charmant.

La Montée des Marches pour Foxcatcher

 

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Toute l’équipe du film Foxcatcher, avec de gauche à droite : Jon Kilik, Megan Ellison, Mark Ruffalo, Channing Tatum, le réalisateur Bennett Miller et Steve Carell

 

  • Jessica Chastain sublime dans sa sa robe Elie Saab haute couture devenue « Papillon » ;
  • Cheryl Cole, en robe Monique Lhuillier, qui telle une princesse fait aranger sa traîne ;
  • On parle déjà de Steve Carell comme lauréat possible du Prix d’interprétation pour son rôle dans le film ;
  • Channing Tatum est également à l’affiche ;
  • Sonam Kapoor a ce soir choisi un sari, signé Annamika Khanna dans lequel elle irradie ;
  • Carole Bouquet, elle aussi « victime du vent » est dans une robe Chanel Haute-Couture – on regrettera le choix des spartiates, hélas ;
  • Eva Longoria figée en robe Vionnet ;
  • Gael García Bernal, membre du jury, a salué ses fans avec un sourire ravissant ;
  • Sofia Coppola en robe Michael Kors avec un look à effrayer les moineaux (un épouvantail) par son manque total de style et d’élégance ;
  • Le mannequin américain Riley Keough, petite-fille d’Elvis Presley est ravissante ; 

 

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La Montée des Marches pour Maps to the Stars

 

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De gauche à droite : Michel Merkt, Evan Bird, John Cusack, Mia Wasikowska, David Cronenberg (avec les lunettes), Julianne Moore et Robert Pattinson
  • Julianne Moore resplendit dans une robe Chanel haute-couture ;
  • Un casting cosmopolite pour ce film avec de gauche à droite : le co-producteur franco-tunisien Said Ben Said, le co-producteur canadien Martin Katz, le Britannique Robert Pattinson, la Canadienne Sarah Gadon, et l’Australienne Mia Wasikowska ;
  • Robert Pattinson avec son charme, montant les marches deux soirs de suite ;
  • De son côté, Sara Gadon (CosmopolisA Dangerous Method) est sublime dans sa robe noire en dentelle.

 

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Fashion Moments in Cannes #5 – Day 5 – Les américains débarquent

Le 18 maiDay 5 – et oui, le temps passe vite – les américains débarquent en force sur la Croisette et c’est presque rassurant. Comme un sentiment d’après-guerre enfoui dans les inconscients collectifs. Un sentiment de « tout est possible » ou de « Enfin, ils sont là …  » et qui nous grandit.

Tout d’abord une photo rassemblant les figures féminines membres du Jury, Carole Bouquet sublime dans son ensemble pantalon beige et veste marinière qui nous a fait une belle frayeur (hier – 21 mai puisque lors d’une soirée elle a été victime d’un oedème de quincke qui heureusement à été pris à temps).

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Thierry Frémaux et son jury 100 % féminin : Carole Bouquet, Leila Hatami, Do-yeon Jeon, Jane Campion la présidente, et Sofia Coppola

 

 

 

Dans l’après-midi, on a également pu voir :

 

 

 

Lors de la montée des marches :

 

  • La même Monica Belluci faisait pâle figure en robe Dolce & Gabbana et dont c’est la première venue à Cannes depuis cinq ans pour défendre  les couleurs de l’Italie avec le film Les Merveilles, réalisé par Alice Rohrwacher ;
  • Les deux stars de la soirée sont là. Tommy Lee Jones qui est compétition, avec son film The Homesman, déjà considéré comme un western féministe, et Hilary Swank qui tient le rôle principal. Il s’agit de la première montée des marches officielle d’Hilary Swank en robe Atelier Versace ;
  • Miranda Otto est la seconde actrice de The Homesman. L’Australienne est surtout connue pour avoir incarné le personnage d’Éowyn dans la trilogie du Seigneur des anneaux, de Peter Jackson.
  • Adriana Lima, ange de la célèbre marque de lingerie Victoria’s Secret est habillée par Alexandre Vauthier ;
  • Freida Pinto a dégonflé de sa meringue et porte une magnifique robe Oscar de la Renta et Leïla Bekhti est en fourreau Azzedine Alaïa ;
  • Après Welcome in New York présenté hier soir, Gérard Depardieu venait défendre United Passions, un film sur le foot diffusé en section Cinéma de la plage. Il était accompagné du président de la FIFA, Sepp Blatter et du réalisateur, Frédéric Auburtin ;
  • Mélanie Laurent en robe Maxime Simoens est à Cannes en tant que réalisatrice. Son film, Respire, a été présenté samedi soir dans le cadre de la 53e Semaine de la Critique. Petit tour sur les marches ce dimanche avec ses actrices :  Isabelle Carre, Joséphine Jappy, et Lou De Laage ;
  • Melita Toscan du Plantier bras dessus, bras dessous avec Pascal Greggory – tous les deux magnifiques ;
  • Suki Waterhouse, top anglais de 21 ans et petite amie de Bradley Cooper portait une robe blanche splendide et avait un ravissant petit air étonné ;
  • L’actrice indienne Sonam Kapoor était à tomber dans une extravagante robe noire Elie Saab haute-couture ;
  • Incroyable mais vrai, tous les acteurs de la superproduction Expendable sont là : Sylvester Stallone, entouré de Jason Statham et de Mel Gibson portant une très originale barbichette (on n’en dira pas autant de la veste « Flashy » de Stalone) il également  accompagné d‘Harrison Ford et d’Antonio Banderas – Ah mais que cela fait du bien de voir toutes ces légendes du cinéma américain et donc du cinéma, tout simplement ;
  • Fin de cette soirée marathon sur les marches et arrivée de Paris Hilton – dont on pensait qu’elle avait largement été remplacée par Kim Kardashian ;
  • À l’arrivée de Robert Pattinson, c’est l’hystérie devant le Palais des festivals ;
  • Le film du réalisateur australien est en lice pour la Palme d’or et l’équipe ne cache pas sa joie. De gauche à droite : le producteur David Linde, Robert Pattinson, et le cinéaste David Michôd.

 

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Fashion Moments in Cannes #4 – Day 4 ~ Salma Ayek, Léo Seydoux, Jessica Chastaing and more …

Avant la montée des marches, il y a les soirées auxquelles on a assisté la veille ainsi que les interviews, les photo-calls etc… Ces moments nous permettent de voir de magnifiques robes ou bien des tenues inappropriées :

Voyons :

Léa Seydoux en parfaite hôtesse de l’air d’une compagnie aérienne de seconde zone prête pour un crash-test en Prada ;

Kate Blanchett sublime dans une Robe Armani Privé ;

Jessica Chastaing, dans un ensemble « blablabla » – très en vogue cette année ;

Jennifer Lawrence, en Dior pour chaque tenue, courant dans un ensemble de foulards, puis nous faisant un remake de « Maman les p’tits bâteaux », puis dans un très élégant ensemble pantalon noir (on remarquera la pochette rappelant la ceinture dorée) puis enfin dans une robe, sous-robe, voile qui hélas est un vrai désastre !!!!

 

Puis, il y a la montée des marches où l’on essaie de se faire beau – les dames mettent leurs plus beaux atours, les hommes se smokent avec élégance. Ce soir était présenté le film « Saint-Laurent » de Bertrand Bonello ; il s’agit du premier film français en compétition :

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Une partie de l’équipe du film Saint-Laurent avec de gauche à droite : Gaspard Ulliel, Bertrand Bonello, Aurelie Filippetti (Ministre), Léa Seydoux, une guest, Amira Casar, Jeremie Renier et Aymeline Valade.
  • Salma Hayek en superbe robe rose signée Saint Laurent a brandi une feuille avec la mention #BringBackOurGirls, rejoignant la mobilisation internationale pour la libération des 223 lycéennes enlevées au Nigeria et plus tôt dans la journée elle resplendissait dans une robe noire à impressions rose signée Bottega Veneta  ;
  • Gaspard Ulliel et Aymeline Valade qui tient le rôle de Betty Catroux dans Saint Laurent ;
  • Amira Casar, Léa Seydoux et le réalisateur du film, Bertand Bonello ;
  • Léa Seydoux dans une magnifique robe vert émeraude dotée d’une longue traîne signée Prada et au décolleté plongeant  ;
  • L’immense Helmut Berger qui joue le rôle de Saint Laurent âgé. Une belle idée de Bertrand Bonello pour l’acteur fétiche de Luchino Visconti. On retrouve cette élégance détachée et joyeuse qui font la beauté des grands ;
  • Michel H., en compétition à Cannes cette année avec The Search, un remake du film éponyme de Fred Zinneman de 1948, transposé en en Tchétchénie dont la montée des marches prévue mercredi 21 mai ;
  • Natasha Poly, jeune modèle russe, en robe Oscar de la Renta était très élégante et charmante ;
  • Isabeli Fontana, autre top du team L’Oréal Paris, élégante dans sa robe jaune signée Tufi Duek ;
  • Eva Longoria en robe Gabriela Cadena de retour sur la Croisette ;
  • Monsieur Michel Piccoli et son épouse Ludivine Clerc – absolument divine dans une robe longue près du corps en soie imprimée – l’élégance à l’état pur ;
  • Arrivée de Jessica Chastain, en robe Atelier Versace pour la projection du film The Disappearence of Eleanor Rigby de Ned Benson, présenté dans la section Un Certain Regard et dont l’histoire est celle d’un couple en crise raconté des deux points de vue, par lui, puis par elle. Ce long-métrage est également co-produit par l’actrice ;
  • L’acteur écossais James McAvoy (Reviens-moi, Le Dernier Roi d’Écosse) qui interprète l’époux de Jessica Chastain dans le film ;
  • Jessica Chastain et James McAvoy dans un slow langoureux ; 
  • La jeune actrice américaine Jess Weixter, également au casting du film était magnifique dans robe assez originale noir et blanc.

 

 

Malheureusement, il y a ceux qui n’ont pas su faire preuve d’élégance :

  •  Sofia Coppola est venue accompagnée de son époux de chanteur, Thomas Mars, tous les deux totalement dégingandés ;
  • Amira Casar qui interprète Anne-Marie Muñoz, la directrice de studio haute-couture de la maison Yves Saint Laurent pourtant en Chanel haute-couture portait une robe noire qui malheureusement ne la mettait pas en valeur ; 
  • Jean Paul Gaultier accompagné de la réalisatrice Tonie Marshall n’avaient l’air de rien – trop de cuir, tue le cuir ;
  • Rossy de Palma – sans commentaire ;
  • Frédérique Bel – mais c’est qui celle-là ?! en John Galliano pour Dior ressemblant à Xena la Guerrière ; 
  • Le distributeur et coproducteur du film, Luc Besson, avec son épous(e) Virginie.

Et pour conclure cette série : la Meringue du Jour

En la personne de Freida Pinto qui a sorti le grand jeu avec sa robe Michael Kors – certains aimeront, d’autres pas !

Fashion Moments in Cannes #3 – Day 3 ~ Clotilde Coureau, Kate Blanchett, Ines de la Fressange, Naomi Watts, Blake Lively and more …

The Day 3 (le 16 mai) de la montée des marches ne nous a guère enthousiasmés, quelques belles tenues cependant dont notre Chère Ines, toujours splendide, Kate Blanchett et Blake Lively … Deux films ce soir là : Dragons 2 présenté hors compétition et Captives : Nous avons sélectionné uniquement les plus beaux looks des actrices et avons exclu les illustres inconnues qui profitent de cet événement pour se montrer – et ce n’est pas joli, joli.

En haut des marches, l’équipe du film Dragon 2 avec de gauche à droite : le réalisateur Dean DeBlois, Kit Harington, Jay Baruchel, America Ferrera, la productrice Bonnie Arnold, Cate Blanchett et Djimon Hounsou.
En haut des marches, l’équipe du film Dragon 2 avec de gauche à droite : le réalisateur Dean DeBlois, Kit Harington, Jay Baruchel, America Ferrera, la productrice Bonnie Arnold, Cate Blanchett et Djimon Hounsou.

 

  • Clotilde Courau, en robe en soie de gazar imprimée Elie Saab, est arrivée la première pour assister à la projection du film d’animation de Dean Deblois, How to train your dragon 2soit Dragons 2 en français ;
  • Cate Blanchett, la mère du dragon (et en sa compagnie) porte une sublime robe Givenchy à plastron brodé ;
  • Naomi Watts est sublime dans une robe fluide d’un bleu pale/mauve de chez Marchesa avec une traîne qui n’en finit pas et un sublime tombé de bretelle ;
  • Pierre Niney et sa compagne, l’actrice australienne Natasha Andrews – dans une superbe robe blanche – sont également présents. En effet, le lauréat du Prix Patrick Dewaere en avril, pour son interprétation d’Yves Saint Laurent (Le Film « Sain-Laurent étant en compétition), est également présent à Cannes pour présenter de nouveaux épisodes de sa série humoristique Casting(s).
  • Ines de la Fressange, de plus en plus somptueuse, de jour en jour portait une robe rouge asymétrique et nous régalait d’un jeu de jambes coquin ;
  • L’actrice allemande et ex girlfriend de Daniel Craig, Heike Makatsch, a également pris la pose ;
  • Michèle Laroque porte une longue robe mordorée assez seyante du couturier libanais Zuhair Muradfidèle au style scintillant de ce magnifique créateur ;
  • Hofit Golan dans magnifique fourreau mettant en valeur ses formes ;
  • Et le couple phare de la soirée et la plus belle robe de la soirée revient à Blake Lively  en Gucci Première et son compagnon Ryan Reynolds, à l’affiche de Captives, film en compétition de Atom Egoyan – ne dirait-on pas, Grace Kelly ? ;
  • Mireille Enos, qui attend un heureux événement était également présente. Rappelons qu’elle a été récompensée d’un Golden Globe de la meilleure actrice en 2012 pour la remarquable série The Killing. 

 

Fashion Moments in Cannes #2 – Day 2

A chaque jour son film et à chaque jour son défilé de toilettes, lors de la montée des marches – un bonheur qui dure dix jours ; dix jours de robes, de stars, de paillettes et de tralala.

Lors de la soirée du 15 mai était présenté  Mr Turner de Mike Leigh.

 

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De gauche à droite : Dorothy Atkinson, Timothy Spall, Marion Bailey, le réalisateur Mike Leigh, et la productrice Georgina Lowe

 

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Avec Mr Turner, le britannique  Mike Leigh a voulu capturer les deux visages du peintre anglais : un artiste visionnaire, mais aussi un homme « très mortel » dévoré par son art et ses blessures. Le réalisateur a déjà obtenu une Palme d’or à Cannes, c’était en 1996 pour Secrets et mensonges.   

Nous avons donc pu apprécier – ou non :

  • Blake Lively, mal fagotée dans une robe Chanel Couture dont la coupe est un peu spéciale et pour le moins épouvantable – elle semble plus belle de dos que de face – il faut dire que Blake est une habituée des tapis rouge et qu’elle sait remarquablement poser ;
  • Julianne Moore en Louis Vuitton dans une robe dont le haut est en cuir bordeau et manches courtes et la jupe imprimée par de longue rayures noires et blanches – assez particulier ;
  • Ines de la Fressange (en robe Chanel haute couture) très contente d’être là. « La Parisienne » a ensuite filé à la grande soirée organisée par L’Oréal Paris en partenariat avec uniFrance films. On peut remarquer la simplicité de sa tenue, une simple robe blanche, des spartiates, et des accessoires de couleurs qui apportent la touche finale à sa tenue, le tout rehaussé par des bijoux argentés et son sourire, oui, son sourie. Divine comme à son habitude. Elle sait que la simplicité est signe d’élégance intemporelle ;
  • Aïssa Maïga a opté pour une robe longue en mousseline de soie, signée Elie Saab ;
  •  Zoe Saldana, habillée par Jason Wu ;
  • L’actrice et mannequin israélienne Hofit Golan a sorti son plus beau fourreau ;
  • Le top éthiopien Liya Kebede – et ses longues jambes – en Roberto Cavalli  – tenue un peu courte à mon sens pour ce genre d’occasion ;
  • La jeune française Sarah Barzyk qui pour la rentrée 2014, prépare son premier long-métrage, Nina, en tant que réalisatrice, productrice, auteur et interprète. 

A n’en pas douter la plus belle est sans conteste Ines de la Fressange … notre belle ambassadrice, notre icône parisienne.