La Chanson du Jour ~ « So far away from L.A. » Nicolas Peyrac | Sharon Tate ou deux vies volées

Sharon Tate


Le 24 janvier 1943, naissait à Dallas, une petite fille qui se prénommait Sharon.

Quelques années plus tard, la petite fille était devenue une jeune fille d’une beauté renversante.

 

Sharon Tate, photographed in 1967 for Valley of The Dolls

Jeune actrice, elle avait rencontré le réalisateur Roman Polanski qui l’avait épousée.



Ils ont formé un couple iconique un peu à la manière de « Gainsbourg et Jane Birkin »…



Et puis, le 9 août 1969, alors qu’elle portait en elle depuis huit mois un petit être qui allait naître de son amour avec Polanski – elle fut sauvagement assassinée avec l’enfant qu’elle portait dans sa maison de Los Angeles.

Par qui ?  Par des membres de la communauté appelée « la famille » dirigée par Charles Manson.

Pourquoi ? Par erreur. Elle était là au mauvais moment et au mauvais endroit …


Sharon Tate photographed by Terry O’Neill in London, July 1969

Elle avait 26 ans … Elle s’appelait Sharon Tate.

Et hier, nous étions le 24 janvier.

Le 19 novembre dernier, 48 ans après la perpétuation de cette horreur, on annonçait le décès de son commanditaire Charles Manson, alors âgé de 83 ans.

Il est donc mort, c’est tout. Comme ça. En prison. Simplement parce qu’il était vieux. Comme l’on meurt tous, plus ou moins à un âge avancé. Enfin, d’une mort que l’on considère comme étant « dans l’ordre des choses »…

Mais quel ordre ? Vraiment ?!

Le fait qu’il soit mort n’est pas choquant en soi. C’est le fait qu’il soit parti à 83 ans – un grand âge tout de même – sans avoir souffert, n’étant atteint d’aucune maladie.

Et c’est inacceptable parce que cela n’a aucun sens !

Parce qu’où se trouve la justice ? Celle des hommes et celle de Dieu.

Certains répondront qu’il n’y a pas de justice sur terre mais qu’elle se fera après la mort … Lui brûlera en enfer – et y brûle déjà – alors que ses victimes sont déjà au Paradis, en paix, dans la lumière du Seigneur et ce, depuis qu’elles ont été assassinées parce que cet être vil, faible, obsédé par sa petite personne, doté d’un ego défaillant, en avait décidé ainsi.

Mais cela ne suffit pas ! C’est bien d’y croire mais c’est aussi bien de n’y pas croire … Non cela ne suffit pas !

Parce que d’une part, c’est insupportable de penser que « des gens bien » meurent jeunes et dans d’atroces souffrances alors que « le mal incarné » lui, s’est éteint paisiblement alors qu’il aurait mérité de souffrir mille morts.

Je ne suis pas pour la peine de mort – à laquelle il avait été condamné lors de son procès en 1971, peine qui fût commuée en prison à perpétuité – mais savoir que ce « gourou » à 10 cents qui n’a évidement jamais émis ni regret ni remord a finalement atteint la notoriété qu’il espérait en commettant des crimes odieux, est littéralement insensé et dépasse mon entendement.

Celui qui voulait être « plus célèbre que les Beatles« , celui qui voulait être avant tout, chanteur, celui qui se prit pour le Christ, celui qui se servit des femmes comme des esclaves sexuelles, ce petit proxénète à la petite semaine, ce criminel par procuration … Ce lâche qui armait les bras de ses adeptes, des jeunes femmes droguées en déshérence, des hippies qui n’étaient pas chic, a été gracié et la beauté pure a été tuée …


Nicolas Peyrac, dans sa si belle chanson « So far away from L.A. »  a rendu hommage à la pauvre Sharon Tate … Qu’elle repose en paix ! Je l’ai toujours aimée … j’ai toujours aimé sa beauté que petite je trouvais fascinante. Et cela n’a pas changé…


Paroles

Quel-ques lu-eurs d’a-é-ro-port
D’é-tran-ges fill’s aux che-veux d’or
Dans ma mé-moir’ traî-nent en-cor’
C’est l’hi-ver à San Fran-cis-co
Mais il ne tom-be ja-mais d’eau
Aux con-fins du Co-lo-ra-do
Et le Gol-den Gate s’en-dort
Sur Al-ca-traz où traîn’ en-cor’
Des san-glots cou-leur de pri-son
Mon-sieur Car-ryl Chess-man est mort
Mais le dou-te sub-sist’ en-cor’
A-vait-il rai-son ou bien tort
So far a-way from L.A.
So far a-go from Fris-co
I’m no one
But a sha-dow
But a sha-dow sha-dow sha-dow sha-dow
Le Queen Ma-ry est un hô-tel
Au lar-ge de Be-ver-ly Hills
Et les col-li-nes se sou-vienn’nt
Des fas-tes de la dy-nas-tie
Qui de Gar-bo jus-qu’à Bo-gey
Fai-saient ré-son-ner leur fo-lie
So far a-way from L.A.
So far a-go from Fris-co
I’m no one
But a sha-dow
But a sha-dow sha-dow sha-dow sha-dow

Pau-vre Ma-da-me Po-lan-ski
D’un seul coup on t’a pris deux vies
Mais qui donc s’en sou-vient i-ci
C’est l’hi-ver à San Fran-cis-co
Je ne trou-ve-rai le re-pos
Qu’aux con-fins du Co-lo-ra-do
So far a-way from L.A.
So far a-go from Fris-co
I’m no one
But a sha-dow
But a sha-dow sha-dow sha-dow sha-dow

Paroliers : Nicolas Peyrac
Paroles de So Far Away From L.A. © Sony/ATV Music Publishing LLC, EMI Music Publishing France

Quelques photos d’une icône … 


Sharon Tate photographed by Peter Mitchell, 1966

Sharon Tate by Shahrokh Hatam



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Les Photos du Soir ~ Aphrodite par William Bougereau | Une déesse troublante

    « Aphrodite » par William Bouguereau

Aujourd’hui, je suis tombée sur ce portrait et j’ai été éblouie, littéralement ! Une telle beauté, une telle pureté … un tel modernisme. Une technique pure mais aussi légèrement floutée, voire quelque peu embuée, qui apporte au visage de cette « Aphrodite », quelque chose d’étrange. Comme un songe ou une apparition … Un tableau tellement « parfait » par sa technique picturale, qu’il aurait aussi bien pu s’agir d’un portrait pris par un photographe de renom.

Ce n’est évidement pas le cas, puisqu’il s’agit d’un tableau de William Bouguereau, peintre français représentatif de la peinture académique du XIX siècle.

Son thème de prédilection fut la représentation du corps féminin. Avec Cabanel, Gervex et Gérome il est associé au genre du nu académique. Sa Naissance de Vénus est emblématique, d’une peinture sensuelle profondément influencée par les Vénus d’Ingres.

C’est avec ce genre qu’il connu le plus de succès mais rencontra aussi le plus de critiques.

C’est avec étonnement que j’ai lu que c’est justement « à cause de la texture lisse et minutieuse de sa peinture » qu’il avait été vilipendé : ce qui avait justement attiré mon regard et l’avait retenu avait profondément déplu …

Joris-Karl Huysmans, écrivain mais surtout critique d’art, dit en effet à ce sujet : « Ce n’est même plus de la porcelaine, c’est du léché flasque ; c’est je ne sais quoi, quelque chose comme de la chair molle de poulpe ». C’est terrible !

Degas ira même jusqu’à inventer le verbe « bouguereauter » pour désigner ironiquement l’action de fondre et de lisser le rendu pictural de cette manière.

Après les deuils successifs qu’il subit en 1877 dans sa vie personnelle, William Bouguereau se tourna vers une peinture à thème religieux et délaissera ceux en rapport avec l’Antiquité de ses débuts.

Après la découverte de ce portrait que je trouve tout à fait fascinant, j’ai très envie de partir à la découverte de ce peintre assez peu connu et de partager avec vous ce que j’en aurai retenu dans un prochain article qui lui sera consacré.

Mais je tenais vraiment à partager cette merveille, dès ce soir …

 

Images ~ Ceci n’est pas la terre … avec Beth Nicholas | Artiste

Catching my breath par Beth Nicholas

Le monde vu du ciel se révèle toujours surprenant. Il ne correspond ni à notre réalité ni même à notre imaginaire.

Il semble simplement  irréel.

Irréelle, comme une œuvre d’art peut l’être lorsqu’elle naît des rêves fantasmagoriques d’un peintre sous influence qui laisse libre cours à ses délires esthétiques sur une toile.

Irréelle, comme la traduction picturale d’une poésie écrite par une âme d’une rare et étrange pureté.

Le monde vu du ciel est une manifestation du sublime.

Mais, si l’on s’en rapproche et que la distance se réduit, alors la terre se transfigure et sa beauté s’efface peu à peu pour finalement disparaître presque totalement.  Alors, plus rien n’a de sens.

L’abstraction lyrique n’est pas compatible avec le tangible, le vrai et le palpable. Elle doit rester dans les hauteurs des esprits les plus fous.

Et non, ceci n’est pas la terre… Mais un tableau de Beth Nicholas « Catching my breath ».

Pour cette nouvelle année, je souhaiterais tant que notre monde reste aussi beau que lorsqu’il est vu du ciel ! Ce point de vue qui seul permet de ne plus voir les hommes, tant ils sont petits qu’ils n’existent plus … Et que dès lors, il leurs serait impossible de blesser, de salir, de détruire et de tuer !


Pour découvrir le travail de Beth Nicholas et découvrir la série dont « Catching my breath » est issue, cliquez sur une des photos pour faire défiler la galerie.


 

11 Novembre 1918 ~ Hommage à nos Héros – Littérature et Cinéma

Cette photographie a été prise après la signature de l’armistice à la sortie du « wagon de l’Armistice » du train d’État-Major du maréchal Ferdinand Foch (deuxième à partir de la droite)

L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5h15 du matin marqua la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l’Allemagne.

Le cessez-le-feu fut effectif à onze heures, entraînant dans l’ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d’une guerre qui fit plus de 18 millions de morts et des millions d’invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunirent à l’intérieur du wagon-restaurant aménagé spécialement à cet effet et provenant du train d’État-Major du Maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé « Le traité de Versailles« .

[Source : Wikipédia]

Nous avons tous vécu cette période d’une manière ou d’une autre par la transmission de nos instituteurs et de nos professeurs, par nos parents et nos grand-parents, qui avaient à cœur de faire de nous, leurs élèves, leurs enfants, des adultes qui se souviennent, qui se rappellent et qui n’oublient pas en nous inculquant le goût du savoir, le goût de la recherche, l’extrême don qu’est la curiosité de l’esprit.

C’était un autre temps …

La littérature, immortelle, est là pour nous raconter ce que fut « la grande guerre« , une boucherie intolérable que l’on aurait souhaité ne jamais connaître, ni se perpétuer, mais l’homme est un guerrier sanguinaire depuis la nuit des temps.

J’ai en mémoire, certains passages d’Au Plaisir de Dieu, de Jean d’Ormesson : « Aucun de nous n’est rien d’autre que ce que le monde autour de lui a décidé qu’il est. »

Roman qui relate aussi le départ des fils de la famille « Plessis-Vaudreuil » pour le front et leur « mort au combat » sous fond de clairon … passage émouvant s’il en est dans le deuxième épisode du feuilleton réalisé par Robert Mazoyer.

Les Thibault de Roger Martin du Gard, chef d’oeuvre absolu dont le dernier volume « L’été 14 » ne peut se lire que paragraphe par paragraphe, tant l’émotion y est intense, particulièrement s’agissant de « L’épilogue » ; le journal tenu par le docteur Antoine Thibault est une merveille d’écriture, d’honnêteté et de vérité d’un homme face à la mort. À mesure que passent les jours et que novembre 1918 arrive, gazé, il s’épuise et il écrit de moins en moins : ses derniers mots sont des râles pleins d’une lucidité douloureuse. Ces quelques lignes m’ont marquée à jamais et sont à elles seules un bijou de la littérature française.

Quant à la filmographie, jamais ne me quittera le film de Bertrand Tavernier « Capitaine Conan » adapté du roman éponyme de Roger Vercel  qui reçu le Prix Goncourt en 1934.

À la tête d’une cinquantaine de soldats héroïques, sortis pour la plupart des prisons militaires, Conan, joué par un Philippe Torreton absolument remarquable – son plus grand rôle ?! – est un personnage à nul autre pareil, un guerrier que rien n’effraie, se jetant corps et âme dans la bataille après avoir quitté sa tranchée. C’est au couteau qu’il tue ! Le combat à main nue … le combat des braves ! C’est ainsi qu’il ne peut que mépriser l’armée régulière et les officiers d’active, ceux qu’il appelle des « soldats », alors qu’il se considère, lui, comme un « guerrier ».

Franc-tireur, refusant toute autorité, il n’a d’estime que pour Scève joué par Bernard Le Coq, aristocrate ayant tourné le dos à ses privilèges pour s’engager dans l’infanterie, un Bernard Le Coq, fabuleux ! Il est également proche de Norbert joué par Samuel Le Bihan, jeune licencié en Lettres, dont il apprécie la droiture et la morale.

En voici un extrait :

Tant d’autres films tels que La Vie et rien d’autre de Bertrand Tavernier, encore, avec Philippe Noiret et Sabine Azéma, La Grande Illusion de Jean Renoir, bien évidemment, avec Jean Gabin, Dita Parlo, Pierre Fresnay me viennent à l’esprit …

Et une pensée toute particulière pour les tirailleurs nord-africains qui appartenaient à l’Armée d’Afrique (Tirailleurs algériens, Tirailleurs tunisiens, Tirailleurs marocains), ainsi que pour les Tirailleurs  Sénégalais qui bien que leur recrutement ne se soit pas limité au Sénégal fut le lieu où se forma en 1857 le premier régiment de tirailleurs africains, ces unités d’infanterie désignant l’ensemble des soldats africains de couleur noire qui se sont battues sous le drapeau français.

A tous ces hommes, je rends hommage aujourd’hui ; ils furent purement et simplement des HEROS !

Et comme dans notre pays, tout se célèbre toujours par des chansons ou des chants patriotiques, je vous propose d’écouter « Verdun ! On ne passe pas« , écrit en 1916 par Eugène Joullot et Jack Cazol sur une musique de René Mercier, puis d’en lire les paroles magnifiques.

Un aigle noir a plané sur la ville,
Il a juré d’être victorieux,
De tous côtés, les corbeaux se faufilent
Dans les sillons et dans les chemins creux.
Mais tout à coup, le coq gaulois claironne :
Cocorico, debout petits soldats !
Le soleil luit, partout le canon tonne,
Jeunes héros, voici le grand combat.

Et Verdun, la victorieuse,
Pousse un cri que portent là-bas
Les échos des bords de la Meuse,
Halte là ! on ne passe pas…
Plus de morgue, plus d’arrogance,
Fuyez barbares et laquais,
C’est ici la porte de France,
Et vous ne passerez jamais.

Les ennemis s’avancent avec rage,
Énorme flot d’un vivant océan,
Semant la mort partout sur son passage,
Ivres de bruit, de carnage et de sang ;
Ils vont passer… quand relevant la tête,
Un officier dans un suprême effort,
Quoique mourant, crie : À la baïonnette
Hardi les gars, debout ! Debout les morts !

Et Verdun, la victorieuse,
Pousse un cri que portent là-bas
Les échos des bords de la Meuse,
Halte là ! on ne passe pas…
Plus de morgue, plus d’arrogance,
Fuyez barbares et laquais,
C’est ici la porte de France,
Et vous ne passerez jamais !

Mais nos enfants, dans un élan sublime,
Se sont dressés ; et bientôt l’aigle noir,
La rage au cœur impuissant en son crime,
Vit disparaître son suprême espoir.
Les vils corbeaux devant l’âme française,
Tombent sanglants, c’est le dernier combat.
Pendant que nous chantons la Marseillaise,
Les assassins fuient devant les soldats.

Et Verdun, la victorieuse,
Pousse un cri que portent là-bas
Les échos des bords de la Meuse,
Halte là ! On ne passe pas…
Plus de morgue, plus d’arrogance,
Fuyez barbares et laquais,
C’est ici la porte de France,

Et vous ne passerez jamais !


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La Chanson du Jour ~ « Can’t Stand Still » | AC/DC


Je suis fan d’AC/DC depuis mes 13 ans.

Je le dois à mon professeur d’anglais, Pierre Leclère, qui nous avait fait écouter en cours leur magnifique chanson “Ride on” tirée de l’album “Dirty deeds done dirt cheap que je m’étais empressée d’acheter en le faisant parvenir de Londres tant la découverte de cette chanson m’avait bouleversée.

J’ai toujours cet album vynil. Il a tourné non-stop pendant des années. Je le garde comme un trésor.

À la même époque, il nous fit également découvrir Bowie … Mes goûts musicaux étaient en partie nés et un monde musical extraordinaire s’offrait à moi.

Pendant que les autres, qui n’avaient pas la chance d’avoir un prof aussi jeune – et beau – et rock’n roll, écoutaient les chansons les plus sirupeuses des Beatles, nous voyagions au son du meilleur groupe de Hard-Rock et découvrions l’univers de Bowie ; c’était fabuleux.

Quelle chance j’ai eue.

Car au-delà, il était extrêmement compétent, pédagogue, brillant, doué, adorable …  et bien évidemment, j’étais folle amoureuse de lui et lui avait également un sérieux penchant pour moi – qu’il ne cachait pas tant que cela finalement et ce, malgré mon jeune âge … Il ne s’est évidemment rien passé. Une simple conversation faite de regards échangés parfois durant de longues minutes les yeux dans les yeux, de sentiments inavoués, d’admiration, de désirs réciproques, de sensualité au cours des deux merveilleuses années passées avec lui. Délicieusement troublant et excitant.

Cet homme est dans mon cœur pour toujours. Il est mort 10 ans après dans un tragique accident de voiture…Il n’avait même pas 40 ans…

Life is a fucking bitch!

Je lui dois tant.

J’ai choisi de vous faire écouter cette petite merveille qu’est “Can’t stand still”.

Elle est tirée de l’album “Stiff Upper Lip” dont toutes les chansons ont été écrites par Angus Young et Malcom Young en 1999 ; l’album étant sorti en 2000.

La chanson aux accents blues/rock/sexy/glam est portée à merveille par la voix sensuelle  et si particulière de Brian Johnson qui s’accorde au beat de la musique à merveille.

À la guitare solo, Angus Young, à la rythmique, Malcom Young et Dieu qu’il assure, Cliff Williams à la basse et Phil Rudd à la batterie.





Paroles


When I see a pretty woman
You know it gives me a thrill
And she’s a tailor made to order
You know I can’t stand still
And you won’t need a doctor
’cause it’ll cure all ills

And when I hear a noisy party
You know it gives me a chill
It gets me rockin’ and a rollin’
And I can’t stand still
From morning ’till midnight
You know I can’t stand still

You know I can’t stand still
I can’t stand still
You know I can’t stand still
I can’t stand still
From morning ’till midnight
You know I can’t stand still, oh yeah

When it comes to sippin’ honey
You know I drink my fill
And I’ll be dancin’ on the water
You know I can’t stand still
From morning ’till midnight
You know I can’t stand still, oh yeah

You know I can’t stand still
I can’t stand still
I can’t stand still
You know I can’t stand still
From morning ’till midnight
You know I can’t stand still

You know I can’t stand still
I can’t stand still
Baby I can’t stand still
I just can’t stand still
From morning ’till midnight
You know I can’t
You know I can’t stand still

Thank you lads, thank you lads, thank you

Written by Angus Mckinnon Young, Malcolm Mitchell Young • Copyright © BMG Rights Management US, LLC.


Inside Chanel ~ “Le Temps CHANEL” 


Un présent immédiat et pourtant éternel…



Le temps Chanel

Remarquable petit bijou de la série “Inside Chanel” qui décrit remarquablement bien, en quelques mots seulement, ce qu’est l’esprit Chanel, mais également et selon moi, en quoi réside “l’élégance à la française”. Cette élégance, ce style que le monde entier nous envie, sans jamais réellement comprendre en quoi réside sa particularité et son originalité… Et j’avoue que j’aime bien cette idée.



 



 

 


Place Vendôme, vue du ciel – La forme des montres Chanel sont calquées sur celle de cette place si célèbre



La femme Chanel est belle et libre dans ses mouvements – aucune entrave. Simplement la liberté et la légèreté




Le Noir est une couleur…


 

Les Photos Glamour du Jour ~ Marlon Brando et Marilyn Monroe


Marlon Brando and Marilyn Monroe photographed by Milton Greene to benefit The Actor’s Studio in 1955 for the film premiere of Tennessee WilliamsThe rose tattoo”.




























 

Green may be like a Dream | Happy St Patrick’s Day

In order to celebrate « The St Patrick’s Day », few green and glamorous photos!






 



 



 



 



 







 





Marilyn



Auteur/Author

Laure Myriam Jouili Feuvrier

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ŒDansLo-Mag | Magazine Particulier

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La Chanson du Jour ~ « Keep me warm » | Ida Maria et La scène culte de Grey’s Anatomy

Stay Here. Don’t move. Wait for me … 

S’il y a une scène de Grey’s Anatomy pouvant être considérée comme étant culte, c’est bien celle où Meredith construit « la maison de bougies » et attend que Derek la rejoigne.

Cette scène est magnifique ; j’aime sa colère, j’aime son abandon, la vie qui bouillonne en elle et son lâche prise face à l’inconnu ! Elle prend un risque. Elle s’engage. Elle offre tout. Et n’a plus peur …

Et prononce cette phrase que je trouve incroyable :

« I believe whe can be extraordinary together rather than ordinary apart.

Cela devrait être l’histoire de chaque couple… Ce qui nous amène à unir notre vie à un autre. Cela devrait être l’origine de toute union … C’est peut-être un idéal, mais il me plaît.


Voici le fameux extrait (VOSTFR)


Comme toujours, ce qui fait la force d’une scène au-delà du jeu des personnages, de l’intrigue et de la mise en scène est la musique choisie, car elle traduit la force des sentiments et dessine les émotions des personnages avec une intensité qui peut nous bouleverser. Et c’est bien le cas ici.

Le choix n’aurait pu être meilleur. Cette chanson est superbe … douce, un peu comme une romance, puis forte et puissante comme la passion.


Voici le Clip officiel de « Keep me warm » d’Ida Maria


Les paroles

Pour myself a cup of coffee full of sober nights
Cause nicotine and coffee are my friends in this fight

And you, you keep me warm
You, you keep me warm
All your cigarettes and cup of coffee
It keeps me warm

Believe me I can play games ’cause I know all the rules
Believe me I can pretend ’cause I’ve studied the masks

But I don’t wanna play any theater for you,
I don’t wanna stage a single piece for you

Oh, you, you keep me warm
You, you keep me warm
All your cigarettes and cup of coffee
It keeps me warm

No I don’t wanna stage any theater for you
I don’t wanna play a single piece for you

Songwriters
SIVERTSEN, IDA


 

Journée de la Femme ♀ ~ Une femme incomparable – Erin O’Connor en Zac Posen qui glorifie la gente féminine

En ce 8 mars, nous célébrons à travers le monde, les femmes.

J’avoue que je n’ai jamais très bien compris cette célébration. Un jour, seulement ? Et les autres jours alors ? Et puis, de manière simpliste – peut-être pas tant que cela finalement – il y a-t-il une journée de « l’homme » compris comme identité sexuelle ? Non, évidemment …

Alors, ce jour particulier me pose un problème.

Dans l’actualité, aujourd’hui fleurissent les célébrations de femmes qui ont marqué leur temps ; des scientifiques, des artistes, des femmes de “pouvoirs”, des « féministes », des activistes qui ont fait progresser les droits des femmes à travers le monde.

On peut y lire également des revendications ou des reportages sur le quotidien des femmes dans certains pays où leur sort est inacceptable mais recouvre pourtant une tragique réalité.

Parce que sans être “féministe” – ce qui est mon cas – on ne peut nier que la société (les hommes ?) continue toujours de ne pas considérer la femme comme étant l’égale de l’homme en droits et ce même, dans les pays occidentaux les « soi-disant » les plus développés.

Il y aurait beaucoup à en dire.

Pour conclure ce bref survol de situations, vécue par TOUTES les femmes dans le monde, je pense sincèrement que le jour où “la journée de la femme ” disparaîtra des calendriers comme étant un jour à célébrer, alors l’humanité aura réellement progressé !

Cela n’arrivera pas de mon vivant, c’est bien évident. Mais un jour, je l’espère sincèrement.


J’ai pris le parti aujourd’hui, de saisir l’occasion de célébrer non pas la femme, mais “la féminité ”.

Et pour cela, j’ai choisi de prendre pour modèle Mademoiselle Erin O’Connor.

Erin O’Connor est un mannequin britannique qui me fascine. Femme au visage atypique, hors normes, ses défauts sont des qualités, ses imperfections des atouts et leur acceptation la rendent remarquable.

Son visage est taillé dans le marbre et son nez aquilin qui aurait pu la desservir, lui confère au contraire une majesté, une sublime dignité qui en impose.




Le Couturier Zac Posen ne s’etait pas trompé en la choisissant pour son « Défilé Croisière » de 2013.

Elle y incarne une femme d’une grande classe, de celles sans nulle autre pareille  – celles qui ont du chien et le port altier, fière de qui elles sont et avancent sous le regard du monde.





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