Les Photos Glamour du Jour ~ Marlon Brando et Marilyn Monroe


Marlon Brando and Marilyn Monroe photographed by Milton Greene to benefit The Actor’s Studio in 1955 for the film premiere of Tennessee WilliamsThe rose tattoo”.




























 

La Chanson du Jour ~ La Bande originale du Film « La Ligne Rouge »

La chanson que j’ai choisi de vous faire écouter aujourd’hui est plus qu’une simple chanson puisqu’il s’agit de trois chansons issues de la bande originale du célèbre film de guerre americano-canadien « The thin red line » ou « La ligne rouge » réalisé en 1998 par Terrence Malick.

Servi par une distribution d’exception (Sean Penn, Adrien Brody, Jim Caviezel, Ben Chaplin, George Clooney, John Cusack, Woody Harrelson, Elias Koteas, Nick Nolte, John C. Reilly, John Travolta…) le film est porté par une musique qui ne l’est pas moins – poignante et émouvante. La musique est belle et les chœurs chantés par des voix d’enfants dont la fragilité contraste avec la dureté des images et le drame évoqué, participent de la magie de cette création musicale aux accents sublimes.

Composée par Hans Zimmer  reconnu comme étant l’un des plus grand compositeurs de musique de films au monde (« Le dernier empereur » oscarisé pour la BO du « Roi Lion » …) – elle est considérée comme étant l’une des pièces maîtresses de son oeuvre notamment parce qu’à lui seul il composa plusieurs heures de musique pour cet unique et même film – même si bien évidement l’entièreté de sa création n’a pu en être retenue.

Sans avoir vu le film, on semble tous connaître cette musique si particulière. Elle semble être entrée dorénavant dans notre inconscient collectif.

Pour preuve, si vous êtes attentifs, le groupe d’assurance GMF a choisi le morceau « God yu tekem laef blong mi » comme illustration musicale de son nouveau spot publicitaire qui passe régulièrement à la télévision en ce moment. Je trouve toujours dommage que les publicitaires utilisent de belles musiques comme illustrations d’images qui ne le sont pas. Et c’est le cas ici. Cette pub diffuse un message fort mais le visuel ne l’est pas et c’est regrettable.

Voici donc la musique que je tenais tant à vous faire écouter. Cette compilation est magnifique et vous y verrez quelques images du film, tout à fait remarquables.


Le film évoque la Bataille de Guadalcanal dans le Pacifique qui en 1942 opposa les américains aux japonais lors de la seconde guerre mondiale.

Dans un paysage paradisiaque, les soldats vont se livrer à une bataille sanglante où tous perdront une partie d’eux-mêmes.


Cliquez sur l’une des photos

pour les faire défiler 




Les monologues intérieurs  des personnages finissent par se confondre pour ne former qu’une seule voix. Une seule âme aux milliers de visages. Et les deviner tous si fragiles, si démunis, si éphémères aussi, procure à chaque fois le même bouleversement.

En voici la bande-annonce


 

Cinéma ~ « Silence » le dernier film de Martin Scorsese

Au XVIIe siècle, deux jeunes jésuites portugais (Andrew Garfield et Adam Driver) sont envoyés au Japon afin de retrouver leur maître disparu alors qu’il tentait de répandre les enseignements du christianisme. Avec cette adaptation du roman de Shusaku Endo, Martin Scorsese dans son film « Silence » traite du sacré avec ferveur et porte à leur paroxysme les thèmes de la culpabilité et de la rédemption.


Andrew Garfield et Yôsuke Kubozuka dans Silence, de Martin Scorsese
Andrew Garfield et Yôsuke Kubozuka dans Silence, de Martin Scorsese

SILENCE Bande Annonce VOST (Martin Scorsese – 2017)

Un film réalisé par Martin Scorsese
Avec Andrew Garfield, Liam Neeson, Adam Driver
Date de sortie : 8 Février 2017
Nationalité : Américain, Italien, Japonais, Mexicain



Ce qu’en dit Télérama 

« Silence est l’apothéose d’un Scorsese hanté par la grâce, donnée à certains presque naturellement, mais que d’autres poursuivent à jamais et en vain. Et les périls d’une foi qui, parfois, ne reflète que la vanité de celui qui la professe. C’est un film lent, ample, rongé par le doute, certes, mais bien plus apaisé que d’habitude. Devant ces plans magnifiques, où la nature dépasse constamment les ambitions humaines, on mesure à quel point Akira Kurosawa a pu être, pour le cinéaste, durant toute sa carrière, une sorte d’ange gardien. Kagemusha et Ran sont formellement tout proches… » Pierre Murat

Cliquez sur l’une des photos pour faire défiler la galerie



Lettre du père Rodrigues à son supérieur

« Les villageois, rassemblés sur la plage, observaient le silence. Les Japonais surveillaient pour empêcher toutes funérailles chrétiennes. Les os restants de Mokichi furent jetés à la mer pour ne jamais être vénérés… Mon Père, vous direz que toutes ces morts ne sont pas vaines. Que Dieu a sûrement entendu leurs prières. Mais a-t-Il entendu leurs cris ? Comment expliquer Son silence à ces gens qui ont tant enduré ? Il me faut toute ma force pour le comprendre moi-même… »


Tant de questions que l’homme croyant ou non d’ailleurs – car le non croyant a forcément déjà pensé à Dieu et à son existence ne serait-ce qu’une fois puisqu’il y a répondu par la négative – se pose encore et toujours. Pourquoi ce silence ? Pourquoi n’obtenons-nous jamais aucune réponse ? Et pourquoi tant d’injustices ? Ce « pourquoi » qui peut nous hanter jusqu’à la déraison ou l’abandon. Il y a-t-il des raisons à tout cela ? De celles qui puissent aider à notre compréhension de ce monde si imparfait ? Dieu est juste et bon. Mais, tant d’horreurs sont commises tous les jours sous nous yeux ; comment pouvons-nous les regarder et les accepter sans douter ? Comment continuer de croire en sa présence alors que la réponse que nous recevons à nos questionnements légitimes ne sont que ce douloureux et effrayant silence assourdissant ?

« Même s’Il a gardé le silence toute ma vie jusqu’à ce jour, tout ce que je fais, tout ce que j’ai fait parle de Lui. C’est dans le silence que j’ai entendu Sa voix. »


11 Novembre 1918 ~ Hommage à nos Héros – Littérature et Cinéma

Cette photographie a été prise après la signature de l’armistice à la sortie du « wagon de l’Armistice » du train d’État-Major du maréchal Ferdinand Foch (deuxième à partir de la droite)

L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5h15 du matin marqua la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l’Allemagne.

Le cessez-le-feu fut effectif à onze heures, entraînant dans l’ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d’une guerre qui fit plus de 18 millions de morts et des millions d’invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunirent à l’intérieur du wagon-restaurant aménagé spécialement à cet effet et provenant du train d’État-Major du Maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé le traité de Versailles. »

[Source : Wikipédia]

Nous avons tous vécu cette période d’une manière ou d’une autre par la transmission de nos instituteurs et de nos professeurs, par nos parents et nos grand-parents, qui avaient à cœur de faire de nous, leurs élèves, leurs enfants, des adultes qui se souviennent, qui se rappellent et qui n’oublient pas en nous inculquant le goût du savoir, le goût de la recherche, l’extrême don qu’est la curiosité de l’esprit.

C’était un autre temps …

La littérature, immortelle, est là pour nous raconter ce que fut « la grande guerre », une boucherie intolérable que l’on aurait souhaité ne jamais connaître, ni se perpétuer, mais l’homme est un guerrier sanguinaire depuis la nuit des temps.

J’ai en mémoire, certains passages d’Au Plaisir de Dieu, de Jean d’Ormesson : « Aucun de nous n’est rien d’autre que ce que le monde autour de lui a décidé qu’il est. »

Roman qui relate aussi le départ des fils de la famille « Plessis-Vaudreuil » pour le front et leur « mort au combat » sous fond de clairon … passage émouvant s’il en est dans le deuxième épisode du feuilleton réalisé par Robert Mazoyer.

Les Thibault de Roger Martin du Gard, chef d’oeuvre absolu dont le dernier volume « L’été 14 » ne peut se lire que paragraphe par paragraphe, tant l’émotion y est intense, particulièrement s’agissant de « L’épilogue » ; le journal tenu par le docteur Antoine Thibault est une merveille d’écriture, d’honnêteté et de vérité d’un homme face à la mort. À mesure que passent les jours et que novembre 1918 arrive, gazé, il s’épuise et il écrit de moins en moins : ses derniers mots sont des râles pleins d’une lucidité douloureuse. Ces quelques lignes m’ont marquée à jamais et sont à elles seules un bijou de la littérature française.

Quant à la filmographie, jamais ne me quittera le film de Bertrand Tavernier « Capitaine Conan » adapté du roman éponyme de Roger Vercel  qui reçu le Prix Goncourt en 1934.

À la tête d’une cinquantaine de soldats héroïques, sortis pour la plupart des prisons militaires, Conan, joué par un Philippe Torreton absolument remarquable – son plus grand rôle ?! – est un personnage à nul autre pareil, un guerrier que rien n’effraie, se jetant corps et âme dans la bataille après avoir quitté sa tranchée. C’est au couteau qu’il tue ! Le combat à main nue … le combat des braves ! C’est ainsi qu’il ne peut que mépriser l’armée régulière et les officiers d’active, ceux qu’il appelle des « soldats », alors qu’il se considère, lui, comme un « guerrier ».

Franc-tireur, refusant toute autorité, il n’a d’estime que pour Scève joué par Bernard Le Coq, aristocrate ayant tourné le dos à ses privilèges pour s’engager dans l’infanterie, un Bernard Le Coq, fabuleux ! Il est également proche de Norbert joué par Samuel Le Bihan, jeune licencié en Lettres, dont il apprécie la droiture et la morale.

En voici un extrait :

Tant d’autres films tels que La Vie et rien d’autre de Bertrand Tavernier, encore, avec Philippe Noiret et Sabine Azéma, La Grande Illusion de Jean Renoir, bien évidemment, avec Jean Gabin, Dita Parlo, Pierre Fresnay me viennent à l’esprit …

Et une pensée toute particulière pour les tirailleurs nord-africains qui appartenaient à l’Armée d’Afrique (Tirailleurs algériens, Tirailleurs tunisiens, Tirailleurs marocains), ainsi que pour les Tirailleurs  Sénégalais qui bien que leur recrutement ne se soit pas limité au Sénégal fut le lieu où se forma en 1857 le premier régiment de tirailleurs africains, ces unités d’infanterie désignant l’ensemble des soldats africains de couleur noire qui se sont battues sous le drapeau français.

A tous ces hommes, je rends hommage aujourd’hui ; ils furent purement et simplement des HEROS !

Et comme dans notre pays, tout se célèbre toujours par des chansons ou des chants patriotiques, je vous propose d’écouter « Verdun ! On ne passe pas », écrit en 1916 par Eugène Joullot et Jack Cazol sur une musique de René Mercier, puis d’en lire les paroles magnifiques.

Un aigle noir a plané sur la ville,
Il a juré d’être victorieux,
De tous côtés, les corbeaux se faufilent
Dans les sillons et dans les chemins creux.
Mais tout à coup, le coq gaulois claironne :
Cocorico, debout petits soldats !
Le soleil luit, partout le canon tonne,
Jeunes héros, voici le grand combat.

Et Verdun, la victorieuse,
Pousse un cri que portent là-bas
Les échos des bords de la Meuse,
Halte là ! on ne passe pas…
Plus de morgue, plus d’arrogance,
Fuyez barbares et laquais,
C’est ici la porte de France,
Et vous ne passerez jamais.

Les ennemis s’avancent avec rage,
Énorme flot d’un vivant océan,
Semant la mort partout sur son passage,
Ivres de bruit, de carnage et de sang ;
Ils vont passer… quand relevant la tête,
Un officier dans un suprême effort,
Quoique mourant, crie : À la baïonnette
Hardi les gars, debout ! Debout les morts !

Et Verdun, la victorieuse,
Pousse un cri que portent là-bas
Les échos des bords de la Meuse,
Halte là ! on ne passe pas…
Plus de morgue, plus d’arrogance,
Fuyez barbares et laquais,
C’est ici la porte de France,
Et vous ne passerez jamais !

Mais nos enfants, dans un élan sublime,
Se sont dressés ; et bientôt l’aigle noir,
La rage au cœur impuissant en son crime,
Vit disparaître son suprême espoir.
Les vils corbeaux devant l’âme française
Tombent sanglants, c’est le dernier combat
Pendant que nous chantons la Marseillaise,
Les assassins fuient devant les soldats.

Et Verdun, la victorieuse,
Pousse un cri que portent là-bas
Les échos des bords de la Meuse,
Halte là ! on ne passe pas…
Plus de morgue, plus d’arrogance,
Fuyez barbares et laquais,
C’est ici la porte de France, 

Et vous ne passerez jamais !



Cliquez sur une des photos pour faire défiler le diaporama.

La photo du jour !

Happy Birthday Cameron Diaz – Her most beautiful Photos

96b2b8c36f78cc49d1afd9b0062dc0cf
Cameron Diaz by Annie Leibovitz

 

Cameron Michelle Diaz est une actrice américaine, née le 30 août 1972 à San Diego (Californie, États-Unis). Tout d’abord mannequin, elle se révèle au cinéma dès son premier film, The Mask et devient célèbre avec son rôle dans Mary à tout prix. Elle joue ensuite notamment dans L’Enfer du dimanche, Dans la peau de John Malkovich, Charlie et ses drôles de dames,Vanilla Sky, Gangs of New York et prête sa voix à la princesse Fiona dans la saga de films d’animation Shrek.

Retrouvez ses plus belles photos ♥

⇒ Cliquez sur une photo pour voir défiler la galerie.

 

Happy Birthday, Natalie Wood! The Iconic Actress Would Have Turned 76 Today

Natalie Wood, née Natalia Nikolaevna Zakharenko (Наталья Николаевна Захаренко), aussi connue sous le nom de Natasha Gurdin, est une actrice américaine, née le 20 juillet 1938 à San Francisco (Californie) et morte le 29 novembre 1981 près de l’île Santa Catalina (Californie).

Pour ma part, je trouve qu’elle n’est pas reconnue à sa juste valeur tant comme comédienne que comme icône et muse. Le temps a passé et les gens n’en parlent plus comme une référence. 

Un devoir de mémoire s’impose.

4c5fa2380407ad01a0ec332148a96c58

Fille d’une danseuse et d’un directeur de cinéma, tous deux émigrants russes, Natalie Wood commence précocement une intense carrière d’actrice, poussée dans cette voie par une mère très autoritaire voire cruelle. Pour les scènes de larmes, la mère de Natalie allait jusqu’à arracher les ailes d’un papillon pour faire pleurer sa fille et satisfaire les réalisateurs. Un jour, sur un plateau de tournage où Natalie – encore enfant – devait traverser un pont sous une pluie diluvienne, la petite fait une chute et se casse le poignet. Sa mère, effrayée à l’idée que le réalisateur ne renvoie Natalie à cause de cette blessure, n’en informe personne et oblige Natalie à se taire et à continuer le tournage sans la faire soigner. En résultera une malformation osseuse très visible, que Natalie Wood dissimulera toute sa vie sous d’énormes bracelets ou des vêtements. Natalie Wood jouera de nombreux rôles de petites filles, puis d’adolescentes, vivant et grandissant en permanence sous l’œil des caméras, et de sa mère présente sur tous les tournages.

Natalie Wood fait ses débuts au cinéma en 1943 et connaît ses premiers succès en tant qu’actrice-enfant en 1947 dans Le Miracle de la 34e rue. Son second rôle dans La Fureur de vivre (Rebel Without a Cause, 1955) où elle donne la réplique à James Dean, lui permet d’être nommée à l’Oscar et de remporter un Golden Globe en tant que révélation. Elle enchaîne l’année suivante avec La Prisonnière du désert, l’un des plus mémorables films de John Ford où elle incarne le rôle d’une enfant de fermiers enlevée par les Indiens et élevée par eux, jusqu’à ce que son oncle (John Wayne) ne la retrouve.

Les récompenses de début de carrière l’aident à accomplir la transition vers l’incroyable actrice adulte qu’elle sera, avec notamment une deuxième nomination aux Oscars en 1961 pour Splendor In The Grass d’Elia Kazan (La Fièvre dans le sang). La même année, elle tourne dans la comédie musicale West Side Story, et l’année suivante dans Gypsy, vénus de Broadway. Suit une troisième nomination aux Oscars en 1963, pour Une certaine rencontre. Sa carrière se poursuit le long des années 1960 avec notamment Bob et Carole et Ted et Alice (1969).

À partir de ce moment-là, elle diminue la fréquence de ses prestations pour fonder une famille.

En fin de carrière, Natalie Wood remporte un Golden Globe pour la série Tant qu’il y aura des hommes (From Here to Eternity, 1979). Elle participe à de nombreux téléfilms.

Circonstances de son Décès

Sa carrière prend fin dramatiquement le 29 novembre 1981, lorsqu’elle est retrouvée noyée près de l’île californienne de Santa Catalina, où elle passait Thanksgiving. Au moment de sa mort, elle tournait le film de science-fiction Brainstorm, qui sortira sur les écrans près de deux ans après, en septembre 1983. Je m’en souviens comme si cela était hier ; la nouvelle avait été annoncée à la radio, la France était alors en émoi …

Les circonstances de sa mort demeurent floues. En marge du tournage de Brainstorm, Wood et son mari Robert Wagner, ainsi que l’acteur Christopher Walken étaient sur le yacht Splendor avec le capitaine du bateau, mais les témoignages ne concordent pas sur tous les points. Certains témoins l’auraient entendu appeler à l’aide après être tombée dans l’eau. Wagner et Walken affirment le contraire.

L’actrice est retrouvée noyée à deux kilomètres du bateau, en chemise de nuit et chaussettes. Officiellement, sa mort est alors considérée comme une noyade accidentelle, malgré les nombreuses contusions constatées lors de l’autopsie3.

Le 16 novembre 2011, le bureau du shérif de Los Angeles déclare rouvrir l’enquête.

Le capitaine du bateau, Dennis Davern, a livré en novembre 2011 une nouvelle version du contexte de l’accident, qui n’est pas celle de l’époque. Selon lui, il y aurait eu une dispute entre Natalie Wood et Robert Wagner. Ce dernier, après la disparition de son épouse, n’aurait pas tout fait pour la retrouver. Au contraire, il aurait exercé des pressions sur le capitaine pour qu’aucune recherche ne soit lancée dans l’immédiat. Mais l’enquête est close début janvier 2012.

Le 11 juillet 2012, la cause de la mort de Natalie Wood passe du statut « accidentelle » à « non déterminée », ce qui relance une nouvelle fois l’enquête.

Le 15 janvier 2013, la cause de la mort de Natalie Wood est requalifiée en « noyade et autres facteurs indéterminés », en raison de la présence d’ecchymoses sur l’avant-bras droit, le poignet gauche et le cou. Ces blessures auraient été faites avant l’entrée du corps dans l’eau. Ces conclusions relancent les spéculations sur la dispute que Natalie Wood aurait eue avec son mari avant de disparaître.

Natalie Wood est enterrée au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles.

Hommages 

Chanson Natalie Wood (1980), écrite par Jay Alanski, reprise en 1991 par Jil Caplan ; j’étais alors lors des vacances de Pâques au Pouliguen lorsque j’entendis sur une radio locale cette chanson. Elle fut comme une révélation ; et c’est une chanson que j’ai toujours en tête.

Téléfilm Natalie Wood : Le Prix de la gloire (The Mystery of Natalie Wood), de Peter Bogdanovich, réalisé en 2004, avec notamment Justine Waddell dans le rôle de Natalie Wood, Michael Weatherly (qui joue notamment dans la série NCIS) dans le rôle de Robert Wagner, Matthew Settle dans le rôle de Warren Beatty. Dans ce téléfilm, on apprend notamment que Natalie Wood était hydrophobe ; une diseuse de bonne aventure lui aurait prédit que l’eau lui serait fatale. Natalie Wood n’attachait pas plus d’importance que cela à ces superstitions, mais restait tout de même extrêmement méfiante vis-à-vis des grandes étendues d’eau.

C’est en 1952 qu’elle rencontre Nicholas Ray dont elle tombera éperdument amoureuse. Grâce à lui elle obtiendra le rôle de Judi, premier rôle féminin, dans La Fureur de vivre et sera nommée pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin.

En 1954, craignant pour la suite de sa carrière, sa mère l’incite à ne pas porter plainte lorsqu’elle se retrouve hospitalisée à la suite d’un viol par un acteur producteur. En 1956, elle rencontre l’acteur Robert Wagner, qu’elle épousera un an plus tard, le 28 décembre 1957, à Scottsdale en Arizona. Ils se séparent en 1961 puis divorcent le 27 avril 1962. Elle a alors commencé une relation avec l’acteur Warren Beatty. Ce divorce fait les choux gras de la presse.

Elle épouse le scénariste et producteur anglais Richard Gregson, avec qui elle aura une fille, Natasha Gregson Wagner, en 1970.

Après dix ans de séparation Natalie Wood se remarie avec l’acteur Robert Wagner le 16 juin 1972. Ensemble ils auront une fille, Courtney Wagner, née le 9 mars 1974. Pendant quelque temps elle interrompra sa carrière pour s’occuper de ses deux filles et de la fille que Wagner a eue durant leur divorce. Puis elle reprendra sa carrière.

Pour voir les photos défiler en Diaporama,

il vous suffit de cliquer sur l’une d’elles.

 

Filmographie

1943 : The Moon Is Down d’Irving Pichel (non créditée au générique)
1943 : Happy Land d’Irving Pichel (non créditée au générique)
1946 : Demain viendra toujours (Tomorrow Is Forever) de Irving Pichel : Margaret Ludwig
1946 : Amazone moderne (The Bride Wore Boots) de Irving Pichel : Carol Warren
1947 : Le Miracle de la 34e rue (Miracle on 34th Street) de George Seaton : Susan Walker
1947 : L’Aventure de madame Muir (The Ghost and Mrs. Muir) de Joseph L. Mankiewicz : Anna Muir enfant
1947 : Driftwood d’Allan Dwan : Jenny Hollingsworth
1948 : Bagarre pour une blonde (Scudda Hoo! Scudda Hay!) de F. Hugh Herbert : Bean McGill
1949 : Chicken Every Sunday de George Seaton
1949 : The Green Promise de William D. Russell
1949 : Father Was a Fullback de John M. Stahl
1950 : La flamme qui s’éteint (No sad songs for me) de Rudolph Maté
1950 : Celle de nulle part (Our very own) de David Miller
1950 : Mon cow-boy adoré (Never a dull moment) de George Marshall
1950 : Gare au percepteur (The Jackpot) de Walter Lang
1951 : Ma fille n’est pas un ange (Dear Brat) de William A. Seiter
1951 : La Femme au voile bleu (The Blue Veil) de Curtis Bernhardt
1953 : The Rose Bowl Story de William Beaudine
1952 : Pour vous, mon amour (Just for You) d’Elliott Nugent
1952 : La Star (The Star) de Stuart Heisler
1953 : The Pride of the Family (série télévisée)
1954 : Le Calice d’argent (The Silver Chalice) de Victor Saville : Helena enfant
1955 : Son seul amour (One Desire) de Jerry Hopper

James Dean et Natalie Wood dans La Fureur de vivre (1955).

Dans La Prisonnière du désert (1956).

1955 : La Fureur de vivre (Rebel Without a Cause) de Nicholas Ray : Judy
1956 : La Prisonnière du désert (The Searchers) de John Ford : Debbie Edwards
1956 : A Cry in the Night de Frank Tuttle
1956 : Collines brûlantes (The Burning Hills) de Stuart Heisler
1956 : The Girl He Left Behind (en) de David Butler : Susan
1957 : Bombardier B-52 (Bombers B-52) de Gordon Douglas
1958 : La fureur d’aimer (Marjorie Morningstar) d’Irving Rapper
1958 : Les Diables au soleil (Kings Go Forth) de Delmer Daves : Monique Blair
1960 : Cet homme est un requin (en) (Cash McCall) de Joseph Pevney
1960 : Les Jeunes Loups (All the Fine Young Cannibals) de Michael Anderson : Salome Davis
1961 : La Fièvre dans le sang (Splendor in the Grass) de Elia Kazan : Wilma Dean ‘Deanie’ Loomis
1961 : West Side Story de Jerome Robbins et Robert Wise : Maria
1962 : Gypsy, vénus de Broadway (Gypsy), film de Mervyn LeRoy
1963 : Une certaine rencontre (Love with the Proper Stranger), réalisé par Robert Mulligan
1964 : Une vierge sur canapé (Sex and the Single Girl) de Richard Quine : Helen Gurley Brown
1965 : La Grande Course autour du monde (The Great Race) de Blake Edwards : Maggie DuBois
1965 : Daisy Clover (Inside Daisy Clover), réalisé par Robert Mulligan – Rôle : Daisy Clover
1966 : Propriété interdite (This Property Is Condemned), de Sydney Pollack : Alva Starr
1966 : Les Plaisirs de Pénélope (Penelope) d’Arthur Hiller : Pénélope Elcott
1969 : Bob et Carole et Ted et Alice de Paul Mazursky : Carol Sanders
1973 : The Affair (pour la télévision)
1975 : Peeper de Peter Hyams : Ellen Prender
1976 : Cat on a Hot Tin Roof (pour la télévision)
1979 : Meteor de Ronald Neame
1979 : Hart to Hart (pour la télévision)
1979 : The Cracker Factory (pour la télévision)
1979 : Tant qu’il y aura des hommes (From Here to Eternity) (série télévisée)
1980 : The Memory of Eva Ryker (pour la télévision)
1980 : The Last Married Couple in America
1983 : Brainstorm de Douglas Trumbull : Karen Brace (tourné en 1981 année de sa disparition)

Distinctions

1956 : nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour La Fureur de vivre
1957 : lauréate du Golden Globes de l’actrice débutante la plus prometteuse pour La Fureur de vivre
1958 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour La Fureur d’aimer
1958 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1959 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1960 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1961 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1962 : nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour La Fièvre dans le sang
1962 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1962 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour La Fièvre dans le sang
1963 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1963 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour Gypsy, vénus de Broadway
1963 : nomination au BAFTA de la meilleure actrice pour La Fièvre dans le sang
1963 : nomination au Golden Globes de la meilleure actrice pour La Fièvre dans le sang
1963 : nomination au New York Film Critics Circle Awards de la meilleure actrice pour Une certaine rencontre
1964 : nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour Une certaine rencontre
1964 : nomination au Golden Globes de la meilleure actrice pour Une certaine rencontre
1964 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1964 : lauréate du Prix de la meilleure actrice lors du Mar del Plata Film Festival pour Une certaine rencontre
1965 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1965 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour Une vierge sur canapé
1966 : lauréate de la récompense Henrietta Award au Golden Globes
1966 : nomination au Golden Globes de la meilleure actrice pour Daisy Clover
1966 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1967 : nomination au Golden Globes de la meilleure actrice pour Propriété interdite
1967 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1967 : nomination au Prix de la meilleure actrice lors des Golden Globes pour Propriété interdite
1968 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1970 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1971 : nomination au Prix de la star Féminine lors des Golden Globes
1980 : lauréate du Golden Globe de la meilleure actrice dans une série télévisée dramatique pour Tant qu’il y aura des hommes
 1984 : nomination au Saturn Award de la meilleure actrice pour Brainstorm.