La Chanson du Jour ~ « So far away from L.A. » Nicolas Peyrac | Sharon Tate ou deux vies volées

Sharon Tate


Le 24 janvier 1943, naissait à Dallas, une petite fille qui se prénommait Sharon.

Quelques années plus tard, la petite fille était devenue une jeune fille d’une beauté renversante.

 

Sharon Tate, photographed in 1967 for Valley of The Dolls

Jeune actrice, elle avait rencontré le réalisateur Roman Polanski qui l’avait épousée.



Ils ont formé un couple iconique un peu à la manière de « Gainsbourg et Jane Birkin »…



Et puis, le 9 août 1969, alors qu’elle portait en elle depuis huit mois un petit être qui allait naître de son amour avec Polanski – elle fut sauvagement assassinée avec l’enfant qu’elle portait dans sa maison de Los Angeles.

Par qui ?  Par des membres de la communauté appelée « la famille » dirigée par Charles Manson.

Pourquoi ? Par erreur. Elle était là au mauvais moment et au mauvais endroit …


Sharon Tate photographed by Terry O’Neill in London, July 1969

Elle avait 26 ans … Elle s’appelait Sharon Tate.

Et hier, nous étions le 24 janvier.

Le 19 novembre dernier, 48 ans après la perpétuation de cette horreur, on annonçait le décès de son commanditaire Charles Manson, alors âgé de 83 ans.

Il est donc mort, c’est tout. Comme ça. En prison. Simplement parce qu’il était vieux. Comme l’on meurt tous, plus ou moins à un âge avancé. Enfin, d’une mort que l’on considère comme étant « dans l’ordre des choses »…

Mais quel ordre ? Vraiment ?!

Le fait qu’il soit mort n’est pas choquant en soi. C’est le fait qu’il soit parti à 83 ans – un grand âge tout de même – sans avoir souffert, n’étant atteint d’aucune maladie.

Et c’est inacceptable parce que cela n’a aucun sens !

Parce qu’où se trouve la justice ? Celle des hommes et celle de Dieu.

Certains répondront qu’il n’y a pas de justice sur terre mais qu’elle se fera après la mort … Lui brûlera en enfer – et y brûle déjà – alors que ses victimes sont déjà au Paradis, en paix, dans la lumière du Seigneur et ce, depuis qu’elles ont été assassinées parce que cet être vil, faible, obsédé par sa petite personne, doté d’un ego défaillant, en avait décidé ainsi.

Mais cela ne suffit pas ! C’est bien d’y croire mais c’est aussi bien de n’y pas croire … Non cela ne suffit pas !

Parce que d’une part, c’est insupportable de penser que « des gens bien » meurent jeunes et dans d’atroces souffrances alors que « le mal incarné » lui, s’est éteint paisiblement alors qu’il aurait mérité de souffrir mille morts.

Je ne suis pas pour la peine de mort – à laquelle il avait été condamné lors de son procès en 1971, peine qui fût commuée en prison à perpétuité – mais savoir que ce « gourou » à 10 cents qui n’a évidement jamais émis ni regret ni remord a finalement atteint la notoriété qu’il espérait en commettant des crimes odieux, est littéralement insensé et dépasse mon entendement.

Celui qui voulait être « plus célèbre que les Beatles« , celui qui voulait être avant tout, chanteur, celui qui se prit pour le Christ, celui qui se servit des femmes comme des esclaves sexuelles, ce petit proxénète à la petite semaine, ce criminel par procuration … Ce lâche qui armait les bras de ses adeptes, des jeunes femmes droguées en déshérence, des hippies qui n’étaient pas chic, a été gracié et la beauté pure a été tuée …


Nicolas Peyrac, dans sa si belle chanson « So far away from L.A. »  a rendu hommage à la pauvre Sharon Tate … Qu’elle repose en paix ! Je l’ai toujours aimée … j’ai toujours aimé sa beauté que petite je trouvais fascinante. Et cela n’a pas changé…


Paroles

Quel-ques lu-eurs d’a-é-ro-port
D’é-tran-ges fill’s aux che-veux d’or
Dans ma mé-moir’ traî-nent en-cor’
C’est l’hi-ver à San Fran-cis-co
Mais il ne tom-be ja-mais d’eau
Aux con-fins du Co-lo-ra-do
Et le Gol-den Gate s’en-dort
Sur Al-ca-traz où traîn’ en-cor’
Des san-glots cou-leur de pri-son
Mon-sieur Car-ryl Chess-man est mort
Mais le dou-te sub-sist’ en-cor’
A-vait-il rai-son ou bien tort
So far a-way from L.A.
So far a-go from Fris-co
I’m no one
But a sha-dow
But a sha-dow sha-dow sha-dow sha-dow
Le Queen Ma-ry est un hô-tel
Au lar-ge de Be-ver-ly Hills
Et les col-li-nes se sou-vienn’nt
Des fas-tes de la dy-nas-tie
Qui de Gar-bo jus-qu’à Bo-gey
Fai-saient ré-son-ner leur fo-lie
So far a-way from L.A.
So far a-go from Fris-co
I’m no one
But a sha-dow
But a sha-dow sha-dow sha-dow sha-dow

Pau-vre Ma-da-me Po-lan-ski
D’un seul coup on t’a pris deux vies
Mais qui donc s’en sou-vient i-ci
C’est l’hi-ver à San Fran-cis-co
Je ne trou-ve-rai le re-pos
Qu’aux con-fins du Co-lo-ra-do
So far a-way from L.A.
So far a-go from Fris-co
I’m no one
But a sha-dow
But a sha-dow sha-dow sha-dow sha-dow

Paroliers : Nicolas Peyrac
Paroles de So Far Away From L.A. © Sony/ATV Music Publishing LLC, EMI Music Publishing France

Quelques photos d’une icône … 


Sharon Tate photographed by Peter Mitchell, 1966

Sharon Tate by Shahrokh Hatam



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Marilyn Monroe ~ L’incarnation du Glamour Hollywoodien | Hommage

Le 1er juin 1926, la petite Norma Jeane Baker naissait à Los Angeles, en Californie ; il y a de cela 91 ans.

Tant d’années après, devenue Marylin Monroe, la légende demeure. Le mythe est intact ; elle reste à ce jour la femme la plus belle et la plus glamour de son siècle et dont le charme continue à fasciner de nos jours.

Pour célébrer ce jour particulier en hommage à cette femme incroyable qu’elle était, cette extraordinaire série de photos, prises en 1962 par le photographe Bert Stern.

C’est brillant, c’est éblouissant. Marilyn y est d’une beauté étourdissante… Et l’émotion est tellement présente puisque c’est cette année là, qu’elle disparu à l’âge de 36 ans, un 5 août.



La Chanson du Jour ~ “I’m Not Scared” | Eighth Wonder 


Quand j’ai vu pour la première fois le clip de cette chanson, j’en suis immédiatement tombée littéralement amoureuse ! C’était en 1985.

Patsy Kensit m’a éblouie par sa beauté et sa sensualité distinguée.



Le clip m’a fait rêver et les paroles m’ont charmée.


“Take this dog away from me …”


En 1985, Patsy Kensit est la chanteuse du groupe pop « Eighth Wonder » depuis deux ans. Ce groupe représentant bien le charme des années 80, connaîtra un succès éphémère – il fut en effet dissous en 1989 – mais néanmoins planétaire avec le tube « I’m Not Scared« , écrit et produit par l’un des plus prolifiques duos anglais de l’époque, les Pet Shop Boys.

Également actrice, Patsy Kensit a tenu un rôle notable dans « L’Arme fatale 2 » où elle jouait Rika van den Haas, une secrétaire employée par le consulat sud-africain.

Mais elle joua également la fille de Mia Farrow aux côtés de Robert Redford en 1974 dans le film culte « Gatsby le magnifique » de Jack Clayton d’après un scénario de Francis Ford Coppola inspiré du roman éponyme de Francis Scott Fitzgerald, véritable chef-d’œuvre.

Depuis elle joue principalement dans des séries télévisées.



Paroles

Your life’s a mystery, mine is an open book
If I could read your mind, I think I’d take a look
I don’t care
Baby, I’m not scared

What have you got to fight? What do you need to prove?
You’re always telling lies, and that’s the only truth
I don’t care
Baby, I’m not scared

Tonight the streets are full of actors
I don’t know why
Oh, take these dogs away from me
Before they, they bite

What have you got to say of shadows in your past?
I thought that, if you paid, you’d keep them off our backs
But I don’t care
Baby, I’m not scared

What have you got to hide? Who will it compromise?
Where do we have to be, so I can laugh and you’ll be free?
I’d go anywhere
Baby, I don’t care
I’m not scared
I don’t care
Baby, I’m not scared

Tonight the streets are full of actors
I don’t know why
Oh, take these dogs away from me
Before they, they bite
Tonight I fought and made my mind up
I know it’s right
I know these dogs still snap around us
But I can, I can fight

If I was you, if I was you
I wouldn’t treat me the way you do
If I was you, if I was you
I wouldn’t treat me the way you do – you
If I was you, if I was you
I wouldn’t treat me the way you do
If I was you, if I was you
I wouldn’t treat me the way you do – you

I’m not scared
Baby, I don’t care
I’d go anywhere
Baby, I’m not scared
I’m not scared

 

Les Photos Glamour du Jour ~ Marlon Brando et Marilyn Monroe


Marlon Brando and Marilyn Monroe photographed by Milton Greene to benefit The Actor’s Studio in 1955 for the film premiere of Tennessee WilliamsThe rose tattoo”.




























 

La Photo Glamour du Jour ~ David Bowie et la poussière d’or

Vous ne le savez peut-être pas mais depuis quelques années, je collectionne les photos de David Bowie.

Et plus le temps passe et que je crois que la source est tarie et plus j’en découvre de nouvelles !

Celle-ci date de la semaine dernière.

Elle brille de milles feux.

Un nuage de poussières d’or semblent soit l’auréoler, émaner de lui, s’en échapper, l’inspirer, nous étonner, nous ravir et nous chérir…

Quant à sa gestuelle…




 

La Chanson du Jour ~ « Keep me warm » | Ida Maria et La scène culte de Grey’s Anatomy

Stay Here. Don’t move. Wait for me … 

S’il y a une scène de Grey’s Anatomy pouvant être considérée comme étant culte, c’est bien celle où Meredith construit « la maison de bougies » et attend que Derek la rejoigne.

Cette scène est magnifique ; j’aime sa colère, j’aime son abandon, la vie qui bouillonne en elle et son lâche prise face à l’inconnu ! Elle prend un risque. Elle s’engage. Elle offre tout. Et n’a plus peur …

Et prononce cette phrase que je trouve incroyable :

« I believe whe can be extraordinary together rather than ordinary apart.

Cela devrait être l’histoire de chaque couple… Ce qui nous amène à unir notre vie à un autre. Cela devrait être l’origine de toute union … C’est peut-être un idéal, mais il me plaît.


Voici le fameux extrait (VOSTFR)


Comme toujours, ce qui fait la force d’une scène au-delà du jeu des personnages, de l’intrigue et de la mise en scène est la musique choisie, car elle traduit la force des sentiments et dessine les émotions des personnages avec une intensité qui peut nous bouleverser. Et c’est bien le cas ici.

Le choix n’aurait pu être meilleur. Cette chanson est superbe … douce, un peu comme une romance, puis forte et puissante comme la passion.


Voici le Clip officiel de « Keep me warm » d’Ida Maria


Les paroles

Pour myself a cup of coffee full of sober nights
Cause nicotine and coffee are my friends in this fight

And you, you keep me warm
You, you keep me warm
All your cigarettes and cup of coffee
It keeps me warm

Believe me I can play games ’cause I know all the rules
Believe me I can pretend ’cause I’ve studied the masks

But I don’t wanna play any theater for you,
I don’t wanna stage a single piece for you

Oh, you, you keep me warm
You, you keep me warm
All your cigarettes and cup of coffee
It keeps me warm

No I don’t wanna stage any theater for you
I don’t wanna play a single piece for you

Songwriters
SIVERTSEN, IDA


 

Journée de la Femme ♀ ~ Une femme incomparable – Erin O’Connor en Zac Posen qui glorifie la gente féminine

En ce 8 mars, nous célébrons à travers le monde, les femmes.

J’avoue que je n’ai jamais très bien compris cette célébration. Un jour, seulement ? Et les autres jours alors ? Et puis, de manière simpliste – peut-être pas tant que cela finalement – il y a-t-il une journée de « l’homme » compris comme identité sexuelle ? Non, évidemment …

Alors, ce jour particulier me pose un problème.

Dans l’actualité, aujourd’hui fleurissent les célébrations de femmes qui ont marqué leur temps ; des scientifiques, des artistes, des femmes de “pouvoirs”, des « féministes », des activistes qui ont fait progresser les droits des femmes à travers le monde.

On peut y lire également des revendications ou des reportages sur le quotidien des femmes dans certains pays où leur sort est inacceptable mais recouvre pourtant une tragique réalité.

Parce que sans être “féministe” – ce qui est mon cas – on ne peut nier que la société (les hommes ?) continue toujours de ne pas considérer la femme comme étant l’égale de l’homme en droits et ce même, dans les pays occidentaux les « soi-disant » les plus développés.

Il y aurait beaucoup à en dire.

Pour conclure ce bref survol de situations, vécue par TOUTES les femmes dans le monde, je pense sincèrement que le jour où “la journée de la femme ” disparaîtra des calendriers comme étant un jour à célébrer, alors l’humanité aura réellement progressé !

Cela n’arrivera pas de mon vivant, c’est bien évident. Mais un jour, je l’espère sincèrement.


J’ai pris le parti aujourd’hui, de saisir l’occasion de célébrer non pas la femme, mais “la féminité ”.

Et pour cela, j’ai choisi de prendre pour modèle Mademoiselle Erin O’Connor.

Erin O’Connor est un mannequin britannique qui me fascine. Femme au visage atypique, hors normes, ses défauts sont des qualités, ses imperfections des atouts et leur acceptation la rendent remarquable.

Son visage est taillé dans le marbre et son nez aquilin qui aurait pu la desservir, lui confère au contraire une majesté, une sublime dignité qui en impose.




Le Couturier Zac Posen ne s’etait pas trompé en la choisissant pour son « Défilé Croisière » de 2013.

Elle y incarne une femme d’une grande classe, de celles sans nulle autre pareille  – celles qui ont du chien et le port altier, fière de qui elles sont et avancent sous le regard du monde.





 Pour faire défiler la galerie cliquez sur l’une des photos

 

Photo ~ Carmen Dell’Orifice | Timeless

Juste une photo de l’une des plus belles femmes au monde !

Fashion et Beauty Icone, Carmen Dell’Orifice traverse le temps sans ombrage.

Actrice et mannequin ayant commencé sa carrière à 15 ans, l’âge n’a pas de prise sur elle.

Cette photo récente, prise 70 ans après ses débuts est absolument sensationnelle !

Elle est devenue éternelle.

Elle est aujourd’hui la plus grande modèle de tous les temps.




 

La Chanson du Jour ~ Dido | White Flag

 

White Flag (song)
White Flag (song) (Photo credit: Wikipedia)

C’est avec plaisir que j’ai retrouvé cette chanson de Dido sur YouTube !

Je l’avais oubliée. Je l’ai retrouvée et suis ravie de la partager avec vous dans ma récente rubrique « La Chanson du Jour ».


 Paroles

I know you think that I shouldn’t still love you
Or tell you that
But if I didn’t say it, well I’d still have felt it
Where’s the sense in that?

I promise I’m not trying to make your life harder
Or return to where we were

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be

I know I left too much mess and
Destruction to come back again
And I caused nothing but trouble
I understand if you can’t talk to me again
And if you live by the rules of it’s over
Then I’m sure that that makes sense

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be

And when we meet
Which I’m sure we will
All that was there
Will be there still
I’ll let it pass
And hold my tongue
And you will think
That I’ve moved on

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be



[Written by Dido Armstrong, Richard W. Jr. Nowels, Rollo Armstrong]


 

David Bowie ~ Un an après …

Aujourd’hui, jour pour jour, cela fait un an que David Bowie nous a quittés. Sans guitare, saxophone, piano ni harmonica … simplement, dans la délicatesse du silence. Avec une profonde élégance ; la même dont il avait fait preuve au cours de sa vie. Une élégance de l’âme.

Cela fût un choc pour beaucoup d’entre nous. On ne s’y attendait pas, nous avons été pris par surprise.

Cela nous a paru irréel, surréaliste. Impossible.

Je me plais à croire qu’il n’est pas tout à fait parti, qu’il est là dans une autre dimension ; je suis sûre que l’idée lui plairait …

Je ne vais pas en dire plus, je ne veux pas sombrer dans l’émotion. Pour me protéger. Mais, sachez que mon cœur saigne comme jamais.

Je vous invite si vous le souhaitez à lire ou à relire tous les articles que j’ai déjà écrit sur lui, ici.


J’ai cependant publié ceci sur Instagram aujourd’hui :

This is one of my favorites songs from David Bowie! Not only because of its french inspiration – Baudelaire and Brel – but because it's heartbreaking! It details Ziggy's final collapse as an old, washed-up rock star and, as such, was also the closing number of the Ziggy Stardust live show. And it makes me cry… ☀🌑🌠⭐♥✝ « No matter what or who you've been No matter when or where you've seen All the knives seem to lacerate your brain I've had my share, now I'll help you with the pain You're not alone Just, turn on with me And you're, not alone Give me your hands Cause you're, wonderful Just give me your hands Cause you're, wonderful Give me your hands Cause you're, wonderful Oh, give me your hands… » #davidbowieforever #davidbowie #davidrobertjones #rocknrolsuicide #albumTheRiseandFallofZiggyStardustandthespidersfrommars #1972 #ziggystardust #oneyearforfiveyears #loveyoudavidbowie #ripdavid #foreverinmyheartandmydreams

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Et dimanche 8 janvier, jour de son anniversaire,  jour où il aurait fêté ses 70 ans, ceci :


Un petit bonus, juste pour vous …

Bowie, c’était aussi cette main racée dans les cheveux, ce geste d’une infinie tendresse, d’une profonde sensualité et d’un érotisme infiniment troublant ! Un héros magnifique.



Mais, c’était également le cœur généreux d’un homme qui savait sourire – et c’est si beau un homme qui sourit – d’un homme qui aimait la vie à la folie et qui savait rire, rire, rire et était doté d’un étonnant sens de l’humour.  Tout était alors sujet à plaisanterie et il n’avait pas son pareil pour se comporter tel un garnement en mal de faire des tours dont il avait seul le secret. C’est un aspect de sa personnalité que je chérie infiniment. Il est une inspiration et le restera pour l’éternité. Il était la joie ! Il est la joie.


I love you David! God bless you and protect you!

I bless you all!

XX

Laure