La Chanson du Jour ~ La Bande originale du Film « La Ligne Rouge »

La chanson que j’ai choisi de vous faire écouter aujourd’hui est plus qu’une simple chanson puisqu’il s’agit de trois chansons issues de la bande originale du célèbre film de guerre americano-canadien « The thin red line » ou « La ligne rouge » réalisé en 1998 par Terrence Malick.

Servi par une distribution d’exception (Sean Penn, Adrien Brody, Jim Caviezel, Ben Chaplin, George Clooney, John Cusack, Woody Harrelson, Elias Koteas, Nick Nolte, John C. Reilly, John Travolta…) le film est porté par une musique qui ne l’est pas moins – poignante et émouvante. La musique est belle et les chœurs chantés par des voix d’enfants dont la fragilité contraste avec la dureté des images et le drame évoqué, participent de la magie de cette création musicale aux accents sublimes.

Composée par Hans Zimmer  reconnu comme étant l’un des plus grand compositeurs de musique de films au monde (« Le dernier empereur » oscarisé pour la BO du « Roi Lion » …) – elle est considérée comme étant l’une des pièces maîtresses de son oeuvre notamment parce qu’à lui seul il composa plusieurs heures de musique pour cet unique et même film – même si bien évidement l’entièreté de sa création n’a pu en être retenue.

Sans avoir vu le film, on semble tous connaître cette musique si particulière. Elle semble être entrée dorénavant dans notre inconscient collectif.

Pour preuve, si vous êtes attentifs, le groupe d’assurance GMF a choisi le morceau « God yu tekem laef blong mi » comme illustration musicale de son nouveau spot publicitaire qui passe régulièrement à la télévision en ce moment. Je trouve toujours dommage que les publicitaires utilisent de belles musiques comme illustrations d’images qui ne le sont pas. Et c’est le cas ici. Cette pub diffuse un message fort mais le visuel ne l’est pas et c’est regrettable.

Voici donc la musique que je tenais tant à vous faire écouter. Cette compilation est magnifique et vous y verrez quelques images du film, tout à fait remarquables.


Le film évoque la Bataille de Guadalcanal dans le Pacifique qui en 1942 opposa les américains aux japonais lors de la seconde guerre mondiale.

Dans un paysage paradisiaque, les soldats vont se livrer à une bataille sanglante où tous perdront une partie d’eux-mêmes.


Cliquez sur l’une des photos

pour les faire défiler 




Les monologues intérieurs  des personnages finissent par se confondre pour ne former qu’une seule voix. Une seule âme aux milliers de visages. Et les deviner tous si fragiles, si démunis, si éphémères aussi, procure à chaque fois le même bouleversement.

En voici la bande-annonce


 

La Chanson du Jour ~ Dido | White Flag

 

White Flag (song)
White Flag (song) (Photo credit: Wikipedia)

C’est avec plaisir que j’ai retrouvé cette chanson de Dido sur YouTube !

Je l’avais oubliée. Je l’ai retrouvée et suis ravie de la partager avec vous dans ma récente rubrique « La Chanson du Jour ».


 Paroles

I know you think that I shouldn’t still love you
Or tell you that
But if I didn’t say it, well I’d still have felt it
Where’s the sense in that?

I promise I’m not trying to make your life harder
Or return to where we were

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be

I know I left too much mess and
Destruction to come back again
And I caused nothing but trouble
I understand if you can’t talk to me again
And if you live by the rules of it’s over
Then I’m sure that that makes sense

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be

And when we meet
Which I’m sure we will
All that was there
Will be there still
I’ll let it pass
And hold my tongue
And you will think
That I’ve moved on

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be

I will go down with this ship
And I won’t put my hands up and surrender
There will be no white flag above my door
I’m in love and always will be



[Written by Dido Armstrong, Richard W. Jr. Nowels, Rollo Armstrong]


 

Vidéo ~ De l’art de composer un bouquet | Le Volume #2

Comme je vous l’avais annoncé dans mon précédent article consacré à la couleur en matière de composition florale, voici à présent, le deuxième volet de cette série.

La Maison de Couture Espagnole Loewe s’attache cette fois au traitement du « Volume » dans cette nouvelle vidéo en nous dévoilant les secrets d’une composition réussie et équilibrée qui en fait toute sa beauté.



 

Vidéo ~ De l’art de composer un bouquet | La Couleur #1

Loewe est une maison espagnole de Prêt-à-Porter de luxe, d’accessoires et de parfums pour Hommes et Femmes. Créée en 1846, elle obtiendra en 1905 le titre de Fournisseur de la Maison Royale ; distinction qui lui fut décernée par le roi Alfonso XII. Cinq ans plus tard, en 1910, Loewe ouvrira sa première boutique à Barcelone.

La maison Loewe nous offre ici dans le cadre de sa tradition du « Beau », une magnifique vidéo sur l’art de composer un bouquet …

Cette vidéo est le premier « volet » d’une série dédiée à la composition florale. Viendront s’y ajouter après le traitement de « La Couleur », « Le Volume » et « La Texture ».

A suivre donc ici, dans les jours à venir.



 

Les Photos du Soir ~ Animeyed par Flora Borsi

Flora Borsi est une jeune photographe de « fine art » d’origine hongroise.


Elle utilise à la perfection les outils de modifications de photos qui sont de nos jours à notre disposition pour créer des images surréelles qui sont thématiquement axées sur l’identité, les relations, les émotions et les rêves. Sa technique et ses idées conceptuelles créent de sublimes évocations d’émotions universelles, de la luxure et du désir au désespoir et à la perte. Flore Borsi à la fois capte la force complexe et la fragilité de la psyché humaine. Elle explore habilement les fantasmes sombres et les rêves d’ambiances particulières, en utilisant la métaphore étrange et intelligente, tout en déverrouillant ce que signifie penser, sentir, rêver et s’exprimer dans le monde urbain. Son travail présente souvent le corps féminin et elle joue avec la dissimulation et la révélation des yeux ou du visage pour ne laisser que la forme féminine, en explorant les questions de représentation féminine et la relation entre le corps et l’individu.


Flora a exposé à l’international avec des expositions individuelles en Europe et aux Etats-Unis, et a notamment participé à l’exposition de groupe « Continental Shift » à Saatchi Gallery. Elle a également exposé au Louvre.


Son esthétique éthérée a remporté plusieurs prix d’art et a recueilli l’acclamation critique de la presse, y compris The Guardian’s Observer et BBC Culture.


Son œuvre est le visage d’Adobe Photoshop en 2014.


En 2016, Flora Borsi s’est lancée dans un projet tout à fait innovant qu’elle a baptisé Animeyed, jeu de mots entre « animal » et « eye » (oeil). Le principe est assez simple, encore fallait-il en avoir l’idée… et, surtout, le mettre en oeuvre avec talent.

L’artiste se met en scène avec des animaux divers comme un chat, une colombe, un lapin, un poisson et même un serpent. Sur chacune de ces photos, un œil de Borsi est remplacé par celui d’un animal.

A l’origine de cette série d’autoportraits, un selfie avec son chien, où l’artiste a découvert que son œil était comme l’un des siens. L’objectif de cette série : montrer la beauté des animaux ainsi que leur similarité avec l’être humain.

Pour arriver au résultat final, cela prend du temps. Flora Borsi estime entre 15 et 20 heures le temps nécessaire pour une seule photo : maquillage, coiffure, shooting, recherche de photos en banque d’image et surtout la retouche – qui représente 70% du travail.

Chacune des photos qui suit est un autoportrait de Floria Borsi auquel l’artiste a superposé la tête d’un animal. A chaque fois, la belle et la bête partagent un œil en commun. C’est magnifique et dérangeant à la fois…












 

Black & Red – Scottish inspiration

Black & Red - Scottish inspiration

 

Cinéma ~ « Silence » le dernier film de Martin Scorsese

Au XVIIe siècle, deux jeunes jésuites portugais (Andrew Garfield et Adam Driver) sont envoyés au Japon afin de retrouver leur maître disparu alors qu’il tentait de répandre les enseignements du christianisme. Avec cette adaptation du roman de Shusaku Endo, Martin Scorsese dans son film « Silence » traite du sacré avec ferveur et porte à leur paroxysme les thèmes de la culpabilité et de la rédemption.


Andrew Garfield et Yôsuke Kubozuka dans Silence, de Martin Scorsese
Andrew Garfield et Yôsuke Kubozuka dans Silence, de Martin Scorsese

SILENCE Bande Annonce VOST (Martin Scorsese – 2017)

Un film réalisé par Martin Scorsese
Avec Andrew Garfield, Liam Neeson, Adam Driver
Date de sortie : 8 Février 2017
Nationalité : Américain, Italien, Japonais, Mexicain



Ce qu’en dit Télérama 

« Silence est l’apothéose d’un Scorsese hanté par la grâce, donnée à certains presque naturellement, mais que d’autres poursuivent à jamais et en vain. Et les périls d’une foi qui, parfois, ne reflète que la vanité de celui qui la professe. C’est un film lent, ample, rongé par le doute, certes, mais bien plus apaisé que d’habitude. Devant ces plans magnifiques, où la nature dépasse constamment les ambitions humaines, on mesure à quel point Akira Kurosawa a pu être, pour le cinéaste, durant toute sa carrière, une sorte d’ange gardien. Kagemusha et Ran sont formellement tout proches… » Pierre Murat

Cliquez sur l’une des photos pour faire défiler la galerie



Lettre du père Rodrigues à son supérieur

« Les villageois, rassemblés sur la plage, observaient le silence. Les Japonais surveillaient pour empêcher toutes funérailles chrétiennes. Les os restants de Mokichi furent jetés à la mer pour ne jamais être vénérés… Mon Père, vous direz que toutes ces morts ne sont pas vaines. Que Dieu a sûrement entendu leurs prières. Mais a-t-Il entendu leurs cris ? Comment expliquer Son silence à ces gens qui ont tant enduré ? Il me faut toute ma force pour le comprendre moi-même… »


Tant de questions que l’homme croyant ou non d’ailleurs – car le non croyant a forcément déjà pensé à Dieu et à son existence ne serait-ce qu’une fois puisqu’il y a répondu par la négative – se pose encore et toujours. Pourquoi ce silence ? Pourquoi n’obtenons-nous jamais aucune réponse ? Et pourquoi tant d’injustices ? Ce « pourquoi » qui peut nous hanter jusqu’à la déraison ou l’abandon. Il y a-t-il des raisons à tout cela ? De celles qui puissent aider à notre compréhension de ce monde si imparfait ? Dieu est juste et bon. Mais, tant d’horreurs sont commises tous les jours sous nous yeux ; comment pouvons-nous les regarder et les accepter sans douter ? Comment continuer de croire en sa présence alors que la réponse que nous recevons à nos questionnements légitimes ne sont que ce douloureux et effrayant silence assourdissant ?

« Même s’Il a gardé le silence toute ma vie jusqu’à ce jour, tout ce que je fais, tout ce que j’ai fait parle de Lui. C’est dans le silence que j’ai entendu Sa voix. »


Photo and story – David Bowie arrested …

David Bowie’s 1976 performance in Rochester is memorable for more reason than one.

Bowie was arrested in a downtown Rochester hotel in March of that year after performing at the Community War Memorial. He and three other people — one of them early punk musician Iggy Pop — were charged with marijuana possession. In May 1976, the charges were effectively dismissed after a grand jury declined to indict the legendary artist. Bowie never performed in Rochester again.

Here are two of the original Democrat and Chronicle articles about the case. The first did not credit an author; the second was written by John Stewart.


29 year old Bowie arrested for cannabis

Pot‘ holds rock singer


March 22, 1976 — David Bowie, the English rock singer, was arrested early yesterday at the Americana Rochester Hotel on marijuana charges. Three other persons, including a Rochester woman, were arrested with him.

They were charged with fifth-degree criminal possession of marijuana. Police said they confiscated what they described as about half a pound of marijuana. The charge is a Class C felony, carrying a maximum sentence of 15 years in prison.

The Rochester woman was identified by police as Chiwah Soo, 20, of Owen Street.

The other two arrested were members of Bowie’s entourage, which appeared Saturday night at the Community War Memorial. The two were identified as James Osterberg, Jr., 28, of Ypsilanti, Mich., and Dwaine Vaughs, 22, of Brooklyn.

All four were freed on bond — at Bowie’s expense — and were to be arraigned in City Court this morning.

But Bowie, according to his attorney, left Rochester yesterday for a concert in Springfield, Mass.

Lawyer Thomas G. Presutti said there are heavy penalties when concert engagements are broken and he will « request the court’s indulgence » for Bowie’s absence. Bowie also has a concert scheduled in New Haven, Conn., and should be back in Rochester by Wednesday, Presutti said.

The four were arrested at 2:25 a.m. in a three-room suite in the hotel at 70 State St. by four city vice squad detectives and a State Police investigator.

They were held in the Monroe County Jail for a few hours. Bowie gave police his real last name, Jones, and listed his address as 89 Oakley St., London, England.

Presutti said he wanted Bowie out of jail early so he could drive to Springfield. The rock star had a fear of flying, he said.

Presutti contacted the district attorney who recommended bail at $2,000 each. That was approved by County Court Judge Andrew Celli about 7 a.m. Bowie’s bail was ordered in cash, and $2,000 in bond was set for the others.

None of the four had a prior arrest record, Presutti said.


Bowie: ‘Not guilty, sir’


March 26, 1976 — After silently walking through a crush of fans, police and reporters, English rock star David Bowie pleaded innocent to a felony drug charge yesterday in Rochester City Court.

Bowie, 28, entered the Public Safety Building through the Plymouth Avenue doorway at 9:25 a.m., just five minutes before court convened, with an entourage of about seven persons, including his attorneys and the three other persons charged with him.

He was ushered into a side corridor by police and was arraigned within 10 minutes, as a crowd of about 200 police, fans and reporters looked on.

Bowie and his group ignored reporters’ shouted questions and fans’ yells as he walked in — except for one teenager who got his autograph as he stepped off the escalator.

His biggest greeting was the screams of about a half-dozen suspected prostitutes awaiting arraignment in the rear of the corridor outside the courtroom.

Asked for a plea by City Court Judge Alphonse Cassetti to the charge of fifth-degree criminal possession of a controlled substance, Bowie said, « not guilty, sir. » The court used his real name — David Jones.

He stood demurely in front of the bench with his attorneys. He wore a gray three-piece leisure suit and a pale brown shirt. He was holding a matching hat. His two companions were arraigned on the same charge.

Bowie was represented by Rochester lawyer Anthony F. Leonardo, who also represented his companions, James J. Osterberg, 28 of Ypsilanti, Mich., and Dwain A. Vaughs, 22, of Brooklyn. Osterberg, described as a friend and Vaughs, described as a bodyguard, also pleaded innocent to the drug charge.

Osterberg also is a rock musician and performs under the name of Iggy Stooge. Bowie has produced at least one of Osterberg’s album in the past. Judge Cassetti set April 20 for he preliminary hearing for the three men. He also agreed to set the same date for the Rochester woman charged with the same offence, Chiwah Soo, 20, of 9 Owen St., who was also in the courtroom.

Cassetti allowed Bowie to remain free on $2,000 bail, as well as continuing the $2,000 bond on the other three persons charged.

Bowie and the other three were arrested by city vice squad detectives and state police Sunday in the Americana Rochester hotel, charged with possession of 182 grams, about half a pound, of marijuana in his room there. Bowie was in Rochester of a concert Saturday night.

Bowie’s arrangement was witnessed by his fans, some of whom had waited two hours to catch a glimpse of him. All remained quiet in the courtroom and scrambled after his arraignment to watch his exit from the building.

But fans and reporters were disappointed as city uniformed and plain-clothes police slipped him out unnoticed.

Using a maze of elevators and stairwells, police took Bowie and his entourage out a side exit, across the Civic Center Plaza and into Leonardo’s office on the Times Square building’s seventh floor.

Only about 30 fans were on hand to yell goodbye as Bowe and his friends left from Leonardo’s office at 12.30pm. Bowie, for the first time, waved to the crowd as his limousine pulled out from a parking space on West Broad Street, made a U-turn and headed for the expressway and the drive back to New York City.

The blue-and-black Lincoln Continental limousine had been ticketed for overtime parking, but a plainclothes policeman took the ticket, and put it in his pocket.

Bowie had remained silent throughout the morning but granted a five-minute interview to newspaper reporters in Leonardo’s office. Leonardo, however, wouldn’t allow any questions directly concerning the arrest, saying it was the first criminal charge he’d ever faced. He complimented city police, though, for the protection they provided him yesterday.

« They (city police) were very courteous and very gentle, » Bowie said. « They’ve been just super. »

Quiet and reserved, Bowie answered most of the reporters’ questions with short answers, shaking hands with them when they entered and left.

Asked if the arrest would sour him on returning to Rochester, Bowie said « certainly not, absolutely not. » He also said he was « very flattered » by the fans who turned out for this arraignment.

« I felt very honored, » he said.

Bowie and his entourage arrived in Rochester about 4 a.m. after performing a concert in the Nassau Coliseum on Long Island Wednesday night, Leonardo said, he will appear tonight at Madison Square Garden, his final concert of his America tour, Pat Gibbons, said.

Gibbons, 25, who described himself as Bowie’s « right-arm » man, said after tonight’s concert, Bowie will return by boat to England, starting a new European tour April 7 in Munich, Germany.

Bowie’s entourage stayed at the Downtower hotel yesterday morning. Before the arraignment, he had a conference with his attorneys in Leonardo’s office.

Leonardo said he and Thomas G. Presutti had been asked to handle the case by Bowie’s business attorney, Stanley Diamond of Los Angeles, who also was there yesterday. Diamond had no criminal trial experience and wanted local trial lawyers for the case, Leonardo said.

Bowie won’t appear at the April 20 hearing for any defense motions or possible grand jury action, Leonardo said.

« We’re talking about millions of dollars he could lose in concert commitments (if he appeared for such proceedings), » Leonardo said.

Bowie would have to appear for another arraignment and subsequent trial if he is indicted by a County Grand Jury on a felony drug charge, Leonardo said. But grand jury action isn’t expected until June, and Bowie should be vacationing in Switzerland then, Gibbons said.

District attorney’s office officials said Bowie and the others can’t plea bargain on any of the charges until an official grand jury indictment if there is one.

Bowie talked with immigration officials here yesterday before his arraignment, Leonardo said. The officials wanted to know his itinerary abroad for the next few months, Leonardo said. There are no problems now with his entering or leaving the United States, he added.

Bowie faces a minimum of 15 years’ imprisonment on the drug charge but could get as little as five years’ probation if convicted.