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Salles de shoot : non à une « normalisation » de la consommation de drogue – SCANDALEUX

Français : Françoise Grossetête, députée europ...

Français : Françoise Grossetête, députée européenne et conseillère régionale de Rhône-Alpes à l’occasion de la campagne des élections régionales en mars 2010, dans la Drôme (Photo credit: Wikipedia)

Je reprends ici, in extenso le message de Françoise GrossetêteSecrétaire nationale en charge des Politiques européennes de santé et de sécurité sanitaire et Députée européenne, car je ne saurais mieux dire qu’elle ne l’a fait dans ce communiqué !

J’ajouterai simplement que le gouvernement actuel dont nous subissons les méfaits, n’est qu’incompétence et irresponsabilité. Ce gouvernement socialiste n’a aucune conscience de ses actes et des conséquences qui peuvent en découler. Les comprennent-ils eux-mêmes ?

Une partie des électeurs ont mis au pouvoir des individus qui se comporteraient comme des enfants capricieux ou des adolescents mal dégrossis.

Le laxisme est la pire des choses qui puisse arriver à notre société.

Nous avons les deux pieds dedans et il est temps de réagir face à la légalisation de la dépravation de nos moeurs qui s’empare de notre pays.

NON LA DROGUE

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La ministre de la santé, Marisol Touraine, a indiqué hier qu’elle souhaitait lancer en France l’expérimentation de salles de consommation de drogue d’ici fin 2012. Face à cette déclaration, Françoise Grossetête, députée européenne UMP très active sur les sujets de santé, s’inquiète : « Cette proposition est complètement irresponsable ! Elle symbolise une fois de plus le laxisme du gouvernement, après la proposition de dépénalisation du cannabis faite par Vincent Peillon. Nous devons prévenir la toxicomanie plutôt que de l’encadrer. En ouvrant de telles salles, nous banaliserons ce comportement, le rendrons « normal ».Or, comment sortir un toxicomane de son addiction si on lui montre que sa consommation est acceptée ? La création de « salles de shoot » serait une forme de légalisation de la consommation de drogues, aux frais du contribuable.

Comment expliquer aux riverains qu’ils habiteront désormais à quelques pas d’un tel lieu ?

L’afflux de toxicomanes aux abords de ces salles encouragera les trafics et menacera la tranquillité de ces quartiers. À Genève (Suisse), où ces salles sont autorisées, le deal se fait maintenant à ciel ouvert dans certaines rues. Dans ces conditions, le risque que les plus fragiles tombent dans cette spirale infernale est très grand.

Il n’existe pas d’exemple européen de succès de cette initiative. Ces salles existent déjà dans près d’une dizaine de pays, dont la Suisse, l’Espagne et l’Allemagne. Pourtant la consommation dans ces pays n’a pas diminué.

Nous devons aider les toxicomanes à sortir de la spirale de l’addiction, et non pas les encourager à y rester ! »

Françoise Grossetête
Secrétaire nationale en charge des Politiques européennes de santé et de sécurité sanitaire
Députée européenne

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